Rencontre des Présidents des EPCI des Pyrénées-Orientales

La réunion de travail à l’initiative de J-M Pujol Président de la Communauté Urbaine s’est tenue le vendredi 20 octobre au Palais des Congrès de Perpignan.

A l’ordre du jour : la compétence GEMAPI, la compétence liée aux transports en commun et une proposition d’un moratoire pour l’extension des surfaces commerciales

Avec Lauriane Josende, ma suppléante, nous étions présents à cette rencontre.

La compétence GEMAPI replace la gestion des cours d’eau au sein des territoires et vise à l’intégrer dans l’aménagement.
Au 1er janvier 2018, cette compétence sera affectée aux EPCI à fiscalité propre. La loi encourage les acteurs à se structurer à une échelle hydrographiquement cohérente : les bassins versants.
Cette compétence est définie ainsi : aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique
Entretien et aménagement d’un cours d’eau, canal, lac ou plan d’eau y compris les accès.
Défense contre les inondations et contre la mer
Protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines.

Des études en voie d’achèvement permettront au Préfet de bassin de disposer d’un descriptif de la répartition entre collectivtés des compétences et des possibilités d’évolution des modalités de coopération.
C’est dans ce contexte que Perpignan Méditerranée a profité deu passage en communauté urbaine pour anticiper la loi et exercer déjà l’esemble des compétences GEMAPI.

Ce thème a permis aux différents représentants des EPCI de discuter sur les problèmatiques à régler et les solutions possibles.

La deuxième partie de cette réunion a abordé ensuite les contours de la compétence mobilités de PMM qui devient « Autorité Organisatrice  de la Mobilité ».

Ces échanges avaient pour but d’analyser l’étude partenariale de coordination de services de transport de Perpignan Méditerranée avec le Conseil Départemental et avec le Conseil Régional a compter du 1er janvier 2018.

Enfin, Jean Marc Pujol a proposé un moratoire pour l’extension des surfaces commerciales sur le territoire largement suréquipé en matière de grandes surfaces, soit 443 084 m2 au dessus de la moyenne nationale.