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Conseil Communautaire PMMCU et Conseil Municipal du Soler votent pour la ligne TGV Perpignan/Montpellier mais contre le contournement Le Soler/Rivesaltes

Depuis le 23 octobre dernier, les communes du Soler, Baho, Villeneuve de la Rivière et Espira de l’Agly, se sont réunies suite à l’enquête publique sur le projet d’intérêt général concernant la réalisation de la future ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Perpignan à Montpellier.

Rappelons qu’une déclaration d’utilité publique frappait dès 1995 l’ensemble de ces communes pour le tracé du TGV et qu’elle n’a pas été suivie d’effet.
En 2012, des  études ont repris l’idée du contournement de Perpignan pour y faire passer notamment le fret et les voyageurs, laissant de côté la gare de Perpignan en réduisant ainsi son activité voyageurs.

Les conseils de ces différentes communes ont délibéré comme l’a fait le conseil municipal du Soler en date du 15 novembre se prononçant pour la ligne Béziers Perpignan et contre le contournement ouest qui impacte sérieusement les communes dans leur partie urbaine.
Cette position a été réitérée à 5 reprises et elle est conforme à celle prise par la communauté d’agglomération en date du 26 novembre.
En effet, actuellement, la partie TGV Montpellier Béziers fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique avec une réalisation à l’horizon de plus de 10 ans, la section Béziers- Perpignan à échéance de plus de 20 ans et le contournement Ouest de Perpignan, à échéance, compte tenu de la prévision de saturation de trafic fret, à plus de 50 ans.
Ceci est d’ailleurs rappelé dans le rapport que nous avons pu obtenir sur plus de 600 pages qui concerne l’étude d’impact conjoint à la présentation du projet de loi « Mobilité » qu’examineront dans l’année 2019 les sénateurs et les députés.
S’il est indiscutable que la liaison TGV doive relier les villes de Perpignan et Montpellier, cela ne doit en aucun cas se faire au détriment des territoires et du bon sens. Le contournement de Perpignan, outre son coût excessif, est totalement inutile pour le frêt qui est loin d’être saturé, pour la ville de Perpignan qui va irrémédiablement perdre en attractivité et en desserte, et surtout pour Le Soler qui est la seule commune traversée du Nord au Sud, dans sa partie urbaine. La ville du Soler n’est pas la seule à tenir cette position puisque le 26 novembre dernier, la majorité des élus siégeant au Conseil Communautaire de Perpignan Méditerranée Métropole s’est prononcée pour la ligne TGV Perpignan/Montpellier, mais contre le contournement Le Soler/Rivesaltes. Le Président Jean Marc Pujol a d’ailleurs confirmé l’ineptie de ce projet de contournement inadapté au territoire.

Inauguration à Saleilles

A l’invitation de mon Ami François Rallo, je me suis rendu à Saleilles pour l’inauguration du nouveau centre de loisirs sans hébergement vendredi 30 novembre.

Plus de 600 m2 non loin des écoles vont permettre aux enfants du centre aéré d’être accueillis dans des conditions exceptionnelles dans le temps périscolaire.

Voilà une nouvelle réalisation à la disposition des parents. Il est à noter que l’école compte plus de 500 élves aujourd’hui,

Cette manifestation s’est déroulée dans une très bonne ambiance en présence de Monsieur le Préfet, Philippe CHOPIN et de Monsieur le Sous-Préfet d’Arrondissement Ludovic PACCAUD et du nouveau Président de la CAF.

En très peu de temps, c’est la 3ème réalisation que nous inaugurons à Saleilles après les logements sociaux, le siège sportif et la salle André Grégoire, sans oublier bien sûr,il y a quelque temps, la grande halle de sports et ses salles annexes

Merci encore à mon ami François Rallo et à son conseil municipal qui oeuvrent, avec pragmatisme et humanisme, pour Saleilles et toujours à l’écoute de la population.

 

Hôpital de Cerdagne : Le point au 1er décembre 2018

Le conseil consultatif de l’hôpital s’est réuni le 29 novembre dernier à 14 h 30 pendant plus de 3 heures.

Ont été débattus les différents sujets à l’ordre du jour après l’approbation du compte rendu de la séance du 19 juin.

Le rapport de présentation a fait apparaitre un indice de satisfaction très important des patients qui fréquentent l’hôpital. Mais les deux autres sujets concernaient la réorganisation du modèle juridique de la filière pédiatrique et la présentation du projet médical pédiatrique transfrontalier.

Un nouveau pédiatre, le Docteur Carréras, qui vient de Barcelone va coordonner l’ensemble des services pédiatriques de l’hôpital et travailler en lien étroit avec l’ALEFPA où sont donc regroupés l’ensemble des maisons de santé.

Il a été rappelé qu’en 2008, il y avait 4 sites, deux à Font-Romeu, un à Bourg Madame, un à Osséja. Aujourd’hui, l’ALEFPA détient les 4 autorisations et la mise en œuvre des constructions nécessaires à l’accueil des enfants a fait l’objet, grâce à la collaboration de notre groupement européen de coopération territoriale de l’hôpital de Cerdagne, l’objet d’une subvention de l’Europe à hauteur d’1,2 million au titre du FEDER.

Il a été ensuite évoqué l’avenir de l’hôpital puisque, dans un an, nous serons au terme des 5 ans d’accords internationaux, entre la France et l’Espagne.  Le compte rendu du fonctionnement de l’hôpital et de son devenir doit être fait à l’Europe en soulignant des améliorations qui pourront y être apportées.

L’ensemble des acteurs, à l’unanimité, tant du côté français que du côté catalan, ont manifesté une volonté claire de voir l’hôpital continuer à être un projet européen exemplaire.

Les termes de l’accord international régissant le GECT, voté par les parlements français et espagnol, permettent de déroger aux normes habituelles de gestion des hôpitaux.

C’est ainsi qu’une nouvelle réorganisation de la gouvernance pourra être examinée avec par exemple une évolution pour l’accueil d’étudiants en médecine ou la mise en œuvre d’un pôle de recherche.

Déviation de Marquixanes

Vendredi 16 novembre dernier, une réunion, à l’invitation de Monsieur le Préfet et en présence des parlementaires, de Madame le Maire de Marquixanes, de la DREAL et des associations, a eu lieu en Préfecture afin de présenter le choix retenu par l’Etat concernant la déviation de Marquixanes, à savoir, une déviation au nord de la commune.

Le choix retenu de la déviation Nord, par arrêté préfectoral du 21 juillet 2017, a l’avantage de présenter un tracé le plus court, de diminuer les nuisances pour les riverains, de sécuriser la traversée de la commune, de fluidifier le trafic, de fiabiliser les temps de parcours.

Un échéancier a donc été mis en place pour la réalisation de cette déviation :
- Dossier d’étude impact  (janvier 2019)
- Concertation inter services (mars 2019)
- Saisine de l’autorité environnementale (juin 2019)
- Enquête publique (fin 2019)

Communiqué de presse de l'AMF : Les instances dirigeantes des Maires de France reçues, ce jour, à l'Elysée pour une réunion de travail avec le Président de la République

Le président de la République a convié le Bureau de l’AMF pour une réunion de travail en marge du Congrès des maires de France. Respectueux des institutions républicaines et soucieux d’ouvrir, enfin, une négociation sincère avec l’État, nous avons collectivement répondu favorablement à son invitation.

Depuis notre dernier Congrès des maires, il y a un an, les relations entre l’État et les communes n’ont cessé de se dégrader. Aux discours stigmatisants sur les élus locaux se sont ajoutées des décisions tendant à réduire de nombreuses libertés des communes et à miner la nécessaire confiance entre les différents étages de l'édifice républicain.

L’apaisement que nous appelons de nos vœux est d’autant plus nécessaire que notre pays est aujourd’hui traversé par des difficultés profondes, la défiance à l’encontre des élus, la remise en cause de toute institution établie et la perte de crédibilité de la parole publique.

Le renoncement annoncé de la moitié des maires à se représenter aux élections prochaines illustre le questionnement profond qui pèse sur le fonctionnement de la démocratie locale et nous oblige tous à réagir fortement.

C’est l’ambition que porte l’union de l’Assemblée des départements de France, de Régions de France et l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité au sein des « #TerritoiresUnis » afin que soient préservées et renforcées les libertés locales et que s’engage une étape nouvelle de décentralisation.

C’est dans cet esprit de responsabilité élevée et dans l’intérêt général qu’il nous apparait nécessaire que l’État fasse corps avec ses communes et les milliers d’élus qui maillent le territoire. C’est un devoir moral pour nous tous qui s’impose à tous.

L’heure est venue d’ouvrir véritablement non plus seulement un dialogue, mais une véritable négociation entre l’État et les communes de France. Ce nouvel âge des relations avec les maires de France ne peut être que celui des actes concrets.

C’est pourquoi nous, membres du Bureau de l’AMF et, à travers nous, l’ensemble des maires de France, souhaitons la mise en place d’une méthode de travail avec un calendrier précis qui permette à l’État et à l’AMF de s’engager dans une négociation sincère afin de rétablir la confiance.

Il y a urgence à renouer le dialogue dans une vraie négociation.

Il y a urgence à redonner sens à la « République décentralisée ».

Il y a urgence à apporter des réponses communes, État et collectivités locales, aux attentes des citoyens. On ne réussira pas la France sans les communes.

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