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Lettre de Laurent Wauquiez sur la situation de notre pays

Notre pays se déchire et s’enfonce semaine après semaine un peu plus dans la crise. Si le président de la République avait écouté dès le début, nous n’en serions pas là. Les mauvais génies ont été libérés ; le gouvernement met de l’huile sur le feu et les extrêmes poussent le pays vers le chaos. Tout cela peut très mal finir.

Il faut que des voix se lèvent pour ramener calme et sérénité.

La première responsabilité est celle d’Emmanuel Macron. Le président doit retrouver le sens des responsabilités, cesser les provocations et les coups de mentons, respecter enfin les Français et changer profondément sa politique. Il a ouvert un gouffre dans la confiance envers les politiques. Les affaires, que ce soit au Parlement européen pour certains, au niveau national pour d’autres, les dépenses choquantes à l’Elysée, certains salaires disproportionnés exaspèrent. Les politiques doivent s’appliquer à eux-mêmes ce qu’ils demandent aux Français.

De l’autre côté, les gilets jaunes. Ce mouvement a porté des revendications légitimes, la reconnaissance du travail, le ras-le-bol fiscal, l’abandon des territoires. Tout cela est juste. Mais les casseurs dénaturent ce message. Cette violence ne peut plus continuer. Les représentants des gilets jaunes doivent la condamner sans la moindre ambiguïté et tout mettre en œuvre pour sortir les casseurs de leurs rangs. En démocratie, s’exprimer est un droit mais respecter est un devoir.

Enfin, il faut d’urgence se mettre sur le chemin des vraies réponses. Les primes gouvernementales à coup de déficits publics ne résolvent rien. Le soi-disant grand débat dont les questions ont été déjà triées – comment ne pas aborder les questions d’immigration ? – risque d’être un grossier artifice. Nous faire croire que la seule réponse c’est de changer les institutions, là où les cahiers de doléance sont pleins des sujets de pouvoir d’achat, n’est pas raisonnable.

Si l’on veut ramener le calme, il faut répondre aux trois cris de colère poussés par les Français.

Le premier, c’est de lutter contre le gaspillage de l’argent public pour baisser les impôts. Emmanuel Macron n’est pas impopulaire pour avoir réformé, il est impopulaire pour avoir augmenté les impôts de façon injuste. Pour les baisser, il faut baisser la dépense publique, ce qui ne signifie pas moins de services publics. Il faut être plus efficace, lutter contre les normes absurdes, retrouver du bon sens.

Le second, c’est que la République veille à nouveau sur tous les territoires, la ruralité, nos villes moyennes. La France pour rester la France ne peut pas abandonner des pans entiers de la République. Il faut arrêter de piloter depuis les ministères. Cela suppose un vrai plan d’investissement dans nos territoires pour l’accès à la santé, la téléphonie mobile, les routes. Et le gouvernement doit revenir sur cette mesure des 80 km/h, une des premières allumettes qui a mis le feu.

Enfin, il faut revaloriser le travail. Cela suppose un discours courageux. Notre système de solidarité ne peut plus encourager l’assistanat. Cette revalorisation du travail doit se faire pour tous et non comme les primes du gouvernement viennent de le faire en laissant de côté les classes moyennes.

Des retraités qui ont travaillé toute leur vie ne peuvent être condamnés à une retraite de misère, des gens qui travaillent ne peuvent se dire à la fin du mois qu’ils auraient gagné plus en restant chez eux, des étrangers qui n’ont jamais cotisé ne peuvent bénéficier du même accès à notre système de santé.
Il y a un vers du poète Hölderlin que j’aime : « Là où croit le péril, croit aussi ce qui sauve ». De cette crise, nous devons faire émerger les vraies réponses pour le pays. Retrouver nos vraies valeurs : le travail, l’effort, le respect. Mais pour cela, il faut que les esprits se calment et que nous retrouvions de la sérénité.

PERIODE DES VOEUX

Que d’agréables moments passés à écouter mes collègues maires, nous expliquer les projets pour leur commune et pour le bien être de leurs habitants avec passion et enthousiasme.

Cela fait chaud au cœur de les voir si engagés pour les autres avec tant d’humanisme et un profond respect des valeurs de notre République, tolérance et fraternité.

Puissions-nous cette année retrouver le chemin de la réconciliation entre tous les citoyens. Notre pays est un vieux pays, mais un grand pays et nous devons tout faire pour qu’il le reste.

Présent aux vœux de Néfiach, de Saint Féliu d’Avall, de Saint Cyprien, Perpignan et Saint Estève, Je ne peux malheureusement assister à tous les vœux, mais je  remercie tous les maires, tous les élus qui s’engagent pour nous pour donner un avenir à notre territoire.

Voeux à Néfiach

Voeux à St Féliu d'Avall

Voeux à St Cyprien

Voeux à Perpignan

Voeux à Saint-Estève

 

 

Fêtes de fin d'année : Fermeture de la permanence parlementaire

François CALVET, Sénateur des Pyrénées-Orientales,

vous informe de la fermeture de sa permanence parlementaire

du lundi 24 décembre 2018 au vendredi 4 janvier 2019 inclus

et vous souhaite de passer de très belles fêtes de fin d'année

François Rivière, décoré de l'Ordre National du Mérite

J’ai répondu favorablement à l’invitation de François RIVIERE, Président de l’USAP, à l’occasion de sa remise de décoration, juste distinction au regard de son investissement pour notre club fanion et de son courage.

Le monde du sport était présent, mais également de nombreux représentants du monde politique, associatif et militaire.

J’ai tenu à participer à cette remise de médaille et à le féliciter personnellement.

Marche blanche de Millas

Un an après, jour pour jour, les parents des enfants victimes de l’accident entre un bus et un train survenu le 14 décembre 2017 ont souhaité organiser une marche blanche.

Dès 13 heures, plus d’un millier de participants étaient présents pour rendre hommage à ces petites victimes.

J’ai souhaité avec mes collègues élus participer à cet hommage qui a eu lieu en présence de Madame la Ministre des Transports, Elisabeth BORNE. Avec Jean Sol et mes collègues élus, nous avons chacun déposé une gerbe de 23 roses blanches, en souvenir des 23 enfants présents dans le bus, qui resteront tous traumatisés à vie.

A 16 h 07, à l’heure exacte de l’accident, les enfants ont laché des ballons pour saluer l’âme des enfants disparus.

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