L'action de François Calvet

Conférence de presse du Sénateur François CALVET sur l'abandon de notre territoire

Lundi 22 janvier 2018, le Sénateur a donné une conférence de presse pour dénoncer l'abandon de notre territoire et pas uniquement nos hauts cantons !

Bien entendu, c’est ici souvent que l’abandon de l’Etat atteint, sans mauvais jeu de mots, des sommets, et se révèle être le plus palpable et le plus criant pour qui y vit… Mais c’est tout l’arrière-pays qui est touché, et nos départements ruraux en général qui sont délaissés !

En effet, en dehors de Paris et des grandes métropoles, nous assistons à une paupérisation grandissante et rapide de nos territoires, ceux-là même qui constituent notre richesse la plus précieuse, celle qui a fait ce qu’est la France dans sa plus belle authenticité…

L’argument de Bercy qui consiste à dire que cette spécificité, que l’on assimile machiavéliquement au « millefeuille territorial », coûte cher afin de couper court au débat de fond, n’est plus supportable tandis que d’autres dépenses, bien moins utiles socialement, se font sans compter (et on ne parle pas ici seulement du train de vie de l’Etat) !

Aujourd’hui, dans les Pyrénées-Orientales, le sentiment d’abandon devient insupportable et augure de graves difficultés pour l’avenir et le bien-vivre ensemble qui commence à raisonner comme une caisse vide…

Le véritable problème est qu’il ne s’agit déjà plus d’un ressenti, c’est une réalité !

Et le plus inquiétant est que les élus locaux eux-mêmes que nous avons rencontrés tout au long de ces derniers mois, avant, pendant et depuis la campagne sénatoriale, apparaissent découragés et se sentent trahis par rapport à leur investissement quotidien pour faire vivre cette République qu’ils représentent…

Il a été également abordé l'abandon de la 2x2 voies sur la RN 116 entre Bouleternère et Villefranche-de-Conflent, annoncé lors de la venue à Prades de la ministre des transports Elisabeth Borne et pour lequel François CALVET entend se battre afin que la DUP soit prorogée.

A cet effet, 138 communes sur 226 ont déjà délibéré en ce sens.

CONTRATS AIDES

Suite à l'inquiétude croissante de bon nombre de maires concernant le dispositif des contrats aidés et notamment l'impossibilité de renouveler la plupart des contrats arrivant à échéance prochainement ou de recourir à ce dispositif pour de nouveaux contrats, j'ai décidé d'interpeller Madame PENICAUD, ministre du travail.

Après la baisse massive des dotations, cette nouvelle mesure du gouvernement est un nouveau coup porté aux collectivités qui ne peut être ignoré.

"Madame la ministre,

Par la présente, je me permets de relayer la légitime inquiétude de nombreuses collectivités locales concernant le non renouvellement des contrats aidés.

En effet, ces contrats, destinés aux personnes rencontrant des difficultés à trouver un emploi, représentent l'occasion pour celles-ci de sortir de la précarité, mais également de se former professionnellement pour se réinsérer plus facilement sur le marché du travail par la suite.

Ces derniers ont alors une utilité non négligeable dans un département tel que les Pyrénées-Orientales déjà fortement précarisé où l'emploi constitue un enjeu vital.

Ainsi, plusieurs maires ont d’ores et déjà fait part de leurs craintes à ce sujet car s’ayant vu refuser le renouvellement de contrats aidés.

Cela pose non seulement un problème humain, puisque les personnes bénéficiaires de ce type de contrat vont se retrouver au chômage du jour au lendemain alors qu'elles comptaient sur sa tacite reconduction, mais va également engendrer des difficultés pour l'organisme d'accueil qui va devoir faire face à la perte soudaine de ses salariés.

En outre, ces dispositifs permettent l’embauche d’accompagnateurs scolaires, d’auxiliaires de vie pour des élèves en situation de handicap, d’aide à la restauration scolaire, de personnels complémentaires pour la gestion du temps périscolaire…. qui sont autant d’emplois indispensables à la qualité du service public rendu et au maintien d’une cohésion sociale essentielle.

Aussi, ce coup de frein décidé qui se traduit désormais sur le terrain n’est pas sans poser problème pour les acteurs locaux qui s’inquiètent vivement des conséquences d’une politique jugée trop brutale.

C’est la raison pour laquelle je vous demande de m’indiquer quelle est la stratégie que vous comptez adopter afin de maintenir dans leur activité professionnelle les salariés concernés par ces arrêts soudains de contrats aidés et vous demande de prévoir une dérogation pour ces personnes qui pourraient ne plus être éligibles."

 

Motion de soutien au maire de Thuès

J'ai reçu le Maire de Thuès-entre-Valls, Monsieur Jean-Jacques ROUCH, pour le soutenir dans ses difficultés au regard de la demande de la SNCF concernant le remboursement des travaux engagés suite aux éboulements de 2009. J'ai rédigé un courrier à l'attention du Président de la SNCF et du Ministre des Transports.

François CALVET engage toute son expérience au profit du projet territorial de la Vallée de l'Agly financé par l'Europe

Vendredi 12 février dernier, le Sénateur-Maire François CALVET, 1er Vice-président de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée et M. Pierre ESTEVE, Président de l’Association du Pays de la Vallée de l’Agly, ont présidé la première réunion du comité de pilotage de l'Approche Territoriale Intégrée (A.T.I.) qui fera autorité pour le suivi et l'accompagnement de projets éligibles à l'obtention de subventions européennes, essentielles à l'essor de la Vallée de l'Agly.

Ce programme d'envergure, à l'initiative de François CALVET, va se matérialiser au travers du Fond Européen de Développement Economique et Régional (F.E.D.E.R). Placé sous la tutelle de la Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, l'arrivée de ces nouveaux moyens d'intérêt général ont rencontré un accueil unanime de la part des acteurs politiques, des partenaires institutionnels et privés concernés.

4 468 122 euros seront disponibles jusqu'en 2020. Cette enveloppe financière déployée résulte de l'application de la politique européenne solidaire qui vise à corriger les déséquilibres régionaux, à renforcer la cohésion économique et sociale des territoires pour inscrire l'égalité des chances comme un droit dans chacun des 28 pays que compte l'Union.

A l'échelle locale, dans la vallée de l'Agly, ces crédits vont permettre de soutenir la compétitivité, la création d'entreprises, la recherche, l'innovation, la formation professionnelle, de réussir la transition énergétique, de participer durablement à la préservation de l'environnement et de la biodiversité, de lutter efficacement contre les risques naturels, de contribuer à la rénovation urbaine, de sauvegarder le patrimoine et stimuler les potentiels touristiques et culturels.

"Je suis très heureux d'animer et de travailler pour ce programme qui annonce la renaissance d'un territoire tout entier ! J'ai à cœur d'apporter toute mon expérience d'élu local et de parlementaire sur tous ces dossiers que nous allons porter ensemble, pour le bien public, sans clivage, ni rancœur partisane ! Depuis le début, je reste persuadé que nous n'imaginons pas encore toutes les liaisons heureuses qu'un tel projet va générer entre les 3 vallées de notre département ", souligne François CALVET.

Cette rencontre qui s'est déroulée au siège de la Communauté Urbaine rassemblait les porteurs des projets, M. Emmanuel CAYRON, Secrétaire Général de la Préfecture, sa collaboratrice Mme Muriel MOLINER, Responsable du service économie et développement territorial, les représentants de la Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, Mme Virginie CONOR et M. Stéphane GAZUL, Mme Lola BEUZE, Conseillère Départementale et M. Florent MARTICHE, Responsable du Pôle Europe au Conseil Départemental, M. François TOULET, Directeur du Syndicat Mixte du Bassin Versant de l’Agly, les représentants des Communes de l’Agly et les responsables des services de la Communauté Urbaine. 

Au delà de la partie technique de ce rendez-vous qui a permis de communiquer aux membres de l'assemblée l'ensemble des éléments nécessaires pour mener à bien le montage des dossiers et l'obtention des financements, cette réunion a été l'occasion de présenter la liste non exhaustive des projets d'ores et déjà retenus et qui seront prochainement soutenus.

Notons l'exemple du projet de réaménagement scénographique des zones d'expositions temporaires et permanentes du musée de la Préhistoire de Tautavel. Cet établissement de recherche qui bénéficie d'un rayonnement scientifique et touristique international se doit d'entretenir les retombées de son attractivité. L'utilisation de la renommée du Musée est un grand atout car elle va stimuler par ricochet l'emploi et l'économie affiliée au bassin viticole de la Vallée de l'Agly, la restauration et l'hôtellerie notamment.

La construction d'un parc éolien et de logements B.B.C. (basse consommation d'énergie) dans la vallée, l'aménagement des gorges de Gouleyrous, la végétalisation de la dune de Torreilles, la sécurisation des digues de St Laurent de la Salanque, de Ste Marie la Mer, la restauration du château de St Hypolite, illustrent bien les contributions stratégiques d'une telle politique d'aménagement territoriale qui défini les bases d'une croissance intelligente, solidaire, durable et inclusive.

Lors du même appel à projet, la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée a également été retenue par la Région. Un montant de 2 497 199 euros viendra conforter les projets de renouvellement urbain sur les communes de ce même secteur. La mise en œuvre de ces moyens complémentaires d'origine européenne obéiront à la même réglementation déployée dans la Vallée de l'Agly et dont la gouvernance a été mise en place ce jour.

François CALVET oeuvre pour la Fondation UPVD

Pour la deuxième année consécutive, Fabrice Lorente, Président de la Fondation de l’université de Perpignan a accueilli François Calvet au sein de la Fondation UPVD afin d'officialiser, lundi 11 janvier, l’attribution de 4 bourses d’études aux étudiants de l’UPVD habitant la commune Le Soler.

En effet, François Calvet a décidé de faire don de son indemnité de maire à la Fondation UPVD pour la deuxième année consécutive. Dans le cadre de ce mécénat unique et sans précédent, il verse à la fondation universitaire 600 € par mois. De janvier 2016 jusqu’à la fin de l’année universitaire. Ainsi, 4 bourses de 348€ ont été attribuées à :

Clémence Gouman en Licence 1 LEA a pour projet de devenir professeur des écoles,

Maud Lalande en Licence 3 de Droit souhaite devenir professeur d’histoire du Droit,

Florian Perez en Licence 2 de Droit se prépare à une carrière d’avocat pénaliste,

François Dubois-Constant en Master Gestion des entreprises et des Administrations à l’IAE (école de management) projette de créer une société d’accompagnement et de rééducation de personnes en situation d’obésité, fléau qui concerne une part grandissante de la population.

Ce projet innovant n’a pas échappé à Fabrice Lorente qui lui a soufflé l’idée de postuler à l’hôtel d’incubation une fois ses études terminées.

François Calvet, lui-même ancien étudiant, a raconté qu’il avait obtenu une bourse d’Etat ce qui lui avait permis de poursuivre ses études en toute sérénité. C’est la raison pour laquelle il souhaitait, un jour, «rendre la pareille».

La Fondation UPVD a été pour lui l’opportunité de réaliser son souhait. «La fondation est un outil réactif et précieux», se félicite Fabrice Lorente. Elle permet la mise en place rapide d’actions d’intérêt général. Grâce aux dons de généreux mécènes, des projets comme l’hôtel d’incubation d’entreprises voient le jour mais également des bourses de thèse, etc...

«J’ai été témoin de la chute de certains territoires lorsque petit à petit, la matière grise s’est enfuie du département.», se rappelle l’ancien étudiant devenu sénateur-maire.

Certain que l’université est un vecteur d’activités économiques, il affirme qu’aujourd’hui, il est capital de défendre ce territoire. François Calvet a souligné l’atout considérable dont bénéficient notre département, celui d’avoir une université en pleine expansion et un Président dynamique. Les deux hommes s’accordent à dire qu’il est primordial de rappeler que le développement économique passe par la connaissance, la transmission de la connaissance et l'innovation via la recherche.

Cet exemple saura t-il faire des émules tant chez nos étudiants, anciens étudiants que chez les représentants de nos territoires ?

Les petits dons font les grands projets.

 

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