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Situation des producteurs de fruits et légumes suite aux calamités agricoles

Le 21 février dernier, René BIDAL, Préfet des Pyrénées-Orientales, a pris l'attache du Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l'Aménagement du Territoire, afin de l'entretenir, au travers d'une correspondance, de la situation des producteurs de fruits et légumes du département confrontés à des calamités agricoles successives.

En effet, après deux épreuves liées aux inondations de mars et novembre 2011, les producteurs de fruits et légumes de notre département viennent de subir un nouvel épisode climatique exceptionnel avec le gel intense et prolongé qui a détruit intégralement la récolte d'artichauts, la quasi totalité de celle de salade, tout en compromettant les futures productions compte tenu de l'impact durable de ce gel, sur les plantes d'artichauts notamment.

Dès le 9 février, en présence du président de la chambre d'agriculture, Monsieur le Préfet a mobilisé les services de l'Etat avec une réunion rassemblant les coopératives, les banques, la MSA, afin de mettre en place les premières mesures d'urgence.

Il a été également immédiatement engagé la procédure de demande de reconnaissance du caractère de calamité agricole pour cet épisode de gel.

Monsieur le Préfet a donc sollicité Monsieur le Ministre sur l'éventualité de prise en compte de mesures particulières afin de venir en aide à la filière "fruits et légumes".

 

L'avenir de la filière nucléaire

Après le rapport d'étape sur la sécurité nucléaire adopté le 30 juin 2011, un second rapport vient de terminer l'étude sur la sécurité nucléaire, la place de la filière et son avenir confiée en mars 2011, à la suite des évènements de Fukushima, à la mission parlementaire de l'OPECST, créée à l'initiative des présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat.

Ainsi, le rapport final de la mission synthétise les informations recueillies, de septembre à décembre 2011, au cours de quatre auditions ouvertes à la presse et de deux visites, en Allemagne et au Japon. Ces déplacements, menés par Monsieur Christian BATAILLE, ont confirmé que les choix énergétiques dépendent avant tout des spécificités nationales et des processus historiques. Il n'en va pas autrement pour la France : le recours à l'industrie nucléaire lui a permis de répondre, malgré l'épuisement des réserves d'énergie fossile de son sous-sol, à quatre priorités stratégiques :

- disposer d'une production électrique suffisante et adaptée

- avoir une indépendance énergétique

- préserver et développer le tissu économique et industriel

- avoir une neutralité environnementale de l'outil de production électrique.

Il est également fait part des conséquences d'une sortie précipitée de la filière nucléaire. En effet, Messieurs Christian BATAILLE et Bruno SIDO soulignent ce que serait la situation de la France si une décision comparable à celle de l'Allemagne y était mise en oeuvre : ne disposant pas, à l'égal de sa voisine d'Outre-Rhin, de ressources fossiles dans son sous-sol, elle ne pourrait qu'accroître massivement ses importations de gaz, avec des conséquences lourdes en termes de balance commerciale et d'indépendance énergétique. Une telle évolution l'exposerait aux soubresauts des marchés énergétiques, à la raréfaction inexorable des ressources fossiles et à un accroissement de ses émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, les rapporteurs considèrent qu'il serait hasardeux de remettre en cause brutalement une filière qui constitue l'un des fleurons industriels de la France. Elle représente 410 000 emplois directs et indirects, contribue à la compétitivité de notre territoire et accroît le dynamisme de nos exportations.

De plus, une décision d'arrêt total ou partiel de l'activité nucléaire risquerait d'affaiblir les dispositifs de sûreté mis en place en France, tant au niveau de l'exploitation que de la gestion des déchets radioactifs, et de remettre en cause une expertise aujourd'hui reconnue au plan international.

Messieurs Christian BATAILLE et Bruno SIDO proposent d'inscrire l'avenir de la filière nucléaire dans une "trajectoire raisonnée" jusqu'à la fin du XXIème siècle, selon un scénario alternatif à la fois à une sortie de l'énergie nucléaire ou à son strict maintien au niveau actuel, préservant les quatre dimensions stratégiques du système énergétique français : une offre en électricité adaptée, l'indépendance énergétique, la neutralité climatique et le développement économique.

Hommage aux soldats français en Afghanistan

Lors de la séance du mardi 24 janvier 2012, les sénateurs ont souhaité saluer la mémoire de quatres soldats morts en Afghanistan : l'adjudant-chef Fabien WILLM, âgé de 43 ans et père d'un enfant ; l'adjudant-chef Denis ESTIN, âgé de 45 ans et père de deux enfants, du 93e régiment d'artillerie de montagne ; le sergent-chef Svilen SIMEONOV, âgé de 34 ans et père d'un enfant ; le brigadier-chef Geoffrey BAUMELA, âgé de 27 ans et père d'un enfant, du 2e régiment étranger de génie. Désarmés, ils ont été lâchement assassinés.

Au nom du Sénat tout entier, le Président, a assuré à leurs familles, à leurs proches, toute sa compassion attristée et a présenté ses condoléances aux chefs de corps, officiers, sous-officiers et soldats engagés dans ce pays depuis plus de dix ans.

Une pensée particulière a été soulignée pour les quinze autres soldats blessés, dont huit grièvement, douze ayant été rapatriés.

Depuis le début du déploiement de la coalition internationale, 82 militaires français ont, au total, perdu la vie. Avec ces sacrifices ultimes, c'est un lourd tribut que les militaires ont payé au service de la paix.

N'oublions pas, à côté de nos soldats, le rôle de nos coopérants civils et l'importance de la coopération parlementaire nouée entre le Sénat et la deuxième chambre afghane.

Au nom du Sénat, aux 3600 soldats français, un message de soutien est adressé dans leur mission difficile.

La reconnaissance du Sénat de la République a ainsi été exprimée avec émotion et respect aux soldats disparus et à leurs familles.

Un moment de recueillement a été observé. 

Projet de création d'un studio d'application à l'Institut de Développement et Enseignement Multimédia (IDEM) au Soler

Depuis 1997, l’IDEM basé au Soler, est un concept innovant de formation professionnelle et d’enseignement supérieur. C’est un lieu d’échange, de projet où l’on construit son avenir grâce à l’encadrement d’un réseau de professionnels investis dans la transmission de leurs compétences.


L’IDEM est spécialisé dans les métiers de l’image, qu’elle soit fixe ou animée. Ces métiers concernent la communication visuelle, l’audiovisuel, le cinéma d’animation…Chaque formation demande créativité et rigueur, enthousiasme et réalisme, fantaisie et observation…


L’IDEM est donc une histoire de passion, de rencontres professionnelles et d’énergies mises en commun pour transmettre, enseigner des techniques et développer des compétences professionnelles.


La grande force de l’IDEM c’est d’être en phase avec son temps et de proposer des accès à des métiers créatifs en pleine expansion.
 

Aujourd’hui l’IDEM est reconnu pour ses initiatives pédagogiques et de développement d’activités et les partenaires internationaux de l’IDEM font que sa réputation sort de nos frontières.
 

Après avoir développé son centre au Soler, l’IDEM vient d’ouvrir une nouvelle école à Barcelone, permettant ainsi aux étudiants d’acquérir une mobilité internationale.


Dans ce contexte, le projet de création d’un studio d’application équipé des dernières technologies en audiovisuel est donc né pour faire face à ses propres besoins en matière pédagogique et répondre à ceux de son réseau d’entreprises.
 

En effet, se trouvant au cœur d’un réseau d’interactions professionnelles constitué d’entreprises du secteur (locales, régionales, nationales et internationales) et des collectivités territoriales, il est très vite apparu qu’une telle plateforme pouvait présenter un intérêt bien au-delà de sa vocation pédagogique initiale. La présence d’un tel outil en Région Languedoc-Roussillon est de nature à attirer un nombre croissant d’activités audiovisuelles.
 

De plus, ce projet transfrontalier est dans la continuité des réflexions commune entre la Région, le Département et la Catalogne comme ceux de l’hôpital de Puigcerda et tous les projets soutenus par les Fonds Communs de soutien aux micro-projets transfrontaliers sur l’Espace Catalan de l’EuroDistrict.
 

L’implantation d’un Pôle d’Excellence audiovisuel se justifie donc et la viabilité de ce type de studio high tech ne peut s’envisager sans la collaboration école, formation et entreprises.
 

 

 

 

 

mesure pratique en faveur des chefs d'entreprises

A l'occasion des rencontres initiées récemment par le préfet des Pyrénées-Orientales, Monsieur René BIDAL, avec les chefs d'entreprises des arrondissements de Prades et de Céret, pour mesurer l'impact de la situation économique sur leur activité, il est apparu utile de rechercher et mettre en oeuvre toute mesure pratique, à même de les soutenir dans leurs éventuelles difficultés.

Aussi, Monsieur le Préfet a décidé d'ouvrir sur le site internet de la préfecture une page internet dédiée à l'identification des contacts utiles pour les chefs d'entreprises, au sein de l'administration.

Cette page est accessible en vous connectant au site www.pyrenees-orientales.gouv.fr, rubrique "l'Etat et les entreprises".

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