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A la rencontre des maires de Cerdagne et du Capcir

Dans le cadre de la suspension des travaux au Sénat la semaine du 22 février 2021, j'ai souhaité initier une visite des maires nouvellement élus en Cerdagne et en Capcir.

A cette occasion, mon collègue Jean SOL m'a accompagné.

Ces visites ont eu pour objectif de discuter de la situation des communes de montagne et notamment de la fermeture des remontées mécaniques due à la situation sanitaire.

Nous avons également fait, auprès des maires, l'état de l'ensemble des dossiers relevant du Plan de Relance et avons recueilli les différents projets en cours des communes.

Nous avons ainsi pu mettre à la disposition des élus nos compétences pour les accompagner dans leurs démarches administratives.

A cet effet, nous avons pu constater les attentes et les inquiétudes des maires concernant l'avenir de ces communes de montagne.

Nous tenons à remercier chaleureusement Messieurs Philippe MAURISSE, Bernard GROS, Isidore PEYRATO, Alain COLOMER, Christian PALLARES, Alain LUNEAU, Pierre BLANQUE, Madame Christine COLOMER et Monsieur Philippe PETITQUEUX, respectivement maires des communes de Porté-Puymorens, Enveitg, Err, Dorres, Angoustrine-les-Escaldes, Font-Romeu, Saint-Pierre-dels-Forcats, La Cabanasse et Fordmiguères.

Enfin, dans le cadre de cette tournée, nous avons été sensible à l'accueil de Monsieur Georges ARMENGOL, en sa qualité de Président de la Communauté de Communes Pyrénées Cerdagne, qui a convié de nombreux élus de sa communauté, qui ont répondu présent pour nous rencontrer.

 

 

Question écrite sur le projet de forêt cinéraire

M. François CALVET appelle l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la forte attente des familles endeuillées et des personnes en fin de vie concernant leur volonté de déposer les cendres des défunts dans la forêt funéraire écologique de France située à Arbas en Haute-Garonne.
Ce projet de forêt cinéraire a pour but l’inhumation d’urnes funéraires biodégradables dans le respect de la dignité du corps humain en permettant de vivre le deuil en offrant des lieux de mémoire en pleine nature. Il permet également d’offrir une alternative plus économique, de prendre en compte le manque de place existant dans les cimetières et de préserver l’authenticité du biotope forestier en garantissant des revenus partagés de manière à garantir la non-exploitation sylvicole.
Cette nouvelle approche, résolument moderne et écologique, vient donc compléter l’offre funéraire existante.
Elle répond aux besoins des collectivités, des familles et de sauvegarde des milieux naturels.
A ce jour, la commune d’Arbas est la première commune en France à abriter une forêt cinéraire où l’on peut réserver un emplacement et inhumer les cendres des défunts, contenues dans une urne biodégradable. C’est l’engagement des élus en faveur d’un développement attentif aux besoins des populations et de la préservation des milieux qui a permis l’élaboration de ce site.
Cette proposition alternative d’inhumation répond parfaitement aux attentes des familles.
Or, en raison d’un blocage administratif dû à des contradictions au sein même des services de l’Etat, ce projet de forêt cinéraire a été suspendu.
Aussi, il lui demande donc s’il envisage de reconsidérer cette décision afin de permettre aux familles de pouvoir bénéficier d’un mode de sépulture respectueux de l’environnement et des dernières volontés des défunts.

Le point sur les travaux de la Cathédrale en présence de Monsieur le Sous-Préfet chargé du plan de Relance

Vendredi 19 février, j’ai souhaité inviter avec le Président de l’Association culturelle de la Cathédrale, Jean-Luc Antoniazzi, le Sous-Préfet Félix Thibaut, chargé du Plan de Relance à une visite de la Cathédrale Saint Jean Baptiste de Perpignan et de l’église originelle de Saint-Jean-le-Vieux. Mon collègue Sénateur Jean Sol, participait à cette visite.

Cette visite s’est effectuée sous les conseils de Monsieur Jean-Marc Huertas, Architecte des Bâtiments de France et de son adjointe, Il s’agissait de pointer les blocages qui n’ont pas permis de continuer les travaux de restauration.

Je suis personnellement depuis de très nombreuses années les travaux de restauration de notre joyau perpignanais qui auront été un des plus ambitieux chantier mené par l’Etat en Languedoc Roussillon.

J’ai exposé au Sous-Préfet à la Relance, qu’après d’interminables transactions, Enedis a restitué au domaine public la chapelle originelle de Perpignan qui a abrité jusqu’en 2011 la centrale électrique d’alimentation du quartier historique de la ville voulue en 1890 par Edmond Bartissol ! Depuis 2019, l’ensemble de l’édifice a été cédé par EDF à l’Etat.

Cette rétrocession effectuée, les travaux de l’église originelle de Perpignan baptisée Saint Jean le Vieux, consacrée le 16 mai 1025 et désaffectée depuis plus de cent ans, pouvaient commencer. Le clos et le couvert ont déjà fait l’objet d’une réfection.

Or, aujourd’hui, les travaux destinés à réhabiliter Saint Jean Le Vieux sont à l’arrêt.

La restauration de l’Eglise Primitive Saint Jean le Vieux, véritable   merveille romane, permettra d’y installer le Trésor de la Cathédrale, particulièrement riche.
Gageons que d’ici 2025, nous pourrons l’admirer et fêter en même temps son millénaire.

Un courrier, a d’ailleurs été envoyé à Madame la Ministre de la Culture Roselyne Bachelot.

Le Sous-Préfet à la Relance Félix Thibaut a été particulièrement sensible bien sûr à la beauté du site, mais également à l’urgence de commencer les travaux.

Dépôt d'un amendement pour la protection des sapeurs-pompiers dans le cadre de la proposition de loi «Sécurité Globale»

Après un passage mouvementé à l’Assemblée Nationale en novembre dernier, la très controversée proposition de loi «Sécurité Globale» arrive au Sénat en mars.

A cette occasion, j’ai déposé un amendement auprès de la Commission des Lois chargée d’examiner et d’amender le texte transmis par les députés avant son examen en séance publique le 16 mars.

Comme il est de tradition, j’ai proposé à mes collègues sénateurs, de cosigner mon amendement, afin de donner à celui-ci un plus grand poids. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cet amendement rencontre le plus grand succès : à ce jour, presque 80 cosignatures !

En effet, il s’agit de permettre aux personnes qui ont été témoins d’une agression (même mineure) contre les pompiers de pouvoir témoigner anonymement, sans craindre d’éventuelles représailles.

Les sapeurs-pompiers font l’objet d’un nombre accru d’agressions, et quelquefois même, sont attirés dans de véritables pièges. La justice peine à sévir, faute de pouvoir disposer de témoignages. Cet obstacle majeur à la collecte des preuves, et donc à la mise en œuvre de l’effet dissuasif de l’appareil judiciaire envers les agresseurs, est l’identification par les noms et prénoms des témoins de ces agressions.

La disposition contenue dans cet amendement avait déjà fait l’objet d’une proposition de loi d’origine sénatoriale qui avait été adoptée par le Sénat en mars 2019. Mais l’Assemblée Nationale ne l’ayant pas inscrite à son ordre du jour, la proposition de loi se trouve bloquée et ne peut poursuivre son parcours législatif.

Il faut donc espérer que la commission des lois du Sénat l’adoptera. De cette façon, le texte de l’amendement se trouvera intégré au nouveau texte qui sera proposé à l’ensemble des sénateurs en séance publique le 16 mars.

Par ailleurs, ma collègue sénatrice, cosignataire de mon amendement, Madame Claudine THOMAS, a souhaité rebondir sur ma proposition en proposant, dans un sous-amendement, l’extension de l’anonymat aux témoins d’agressions envers les policiers municipaux, les policiers nationaux et les gendarmes. J’ai accepté de m’y associer. Nous verrons la réaction de la commission des lois qui doit se réunir le 3 mars.

Affaire à suivre !

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Question écrite sur le rétablissement d'une épreuve facultative de langue régionale au CRPE

M. François Calvet attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur l'arrêté du 25 janvier 2021 fixant les modalités d'organisation des concours de recrutement des professeurs des écoles (CRPE). En efet, le décret prévoit pour les candidats au concours ordinaire la possibilité de choisir une épreuve facultative de langues étrangères. En revanche, il n'est pas prévu que cette épreuve facultative puisse porter sur une langue régionale, ce qui est plutôt surprenant. En effet, avant que les épreuves de langues étrangères ne soient supprimées, les langues régionales étaient toujours proposées avec les langues étrangères au concours de recrutement des maîtres d'école et il ne semble pas que ce choix ait nuit à la formation des enseignants de cette époque. Il lui demande donc s'il serait envisageable de préciser dans le décret que l'épreuve facultative pourra porter également sur une langue régionale de France.

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