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3ème partie de la session 2022 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg

Du lundi 20 au vendredi 24 juin 2022, s’est tenue, à Strasbourg, la 3ème partie de la session de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE).

Durant les séances auxquelles j’ai participé en ma qualité de membre, de nombreux discours et débats d’actualité ont eu lieu au cours desquels je suis intervenu à trois reprises.

Ma première intervention a été sur « Le rôle des partis politiques dans la promotion de la diversité et de l’inclusion : une nouvelle Charte pour une société non raciste », ma seconde intervention concernait « La sécurité en Europe face à de nouveaux défis : quel rôle pour le Conseil de l’Europe ? » et enfin ma troisième intervention avait pour objet « La prévention et la lutte contre l’antisémitisme en Europe ».

Outre les débats, de nombreuses commissions des Questions Juridiques et des Droits de l’Homme de l’APCE ont également eu lieu.

REACTION DE FRANCOIS CALVET, SENATEUR DES PYRENEES ORIENTALES, AU SECOND TOUR DES LEGISLTAVES

Monsieur Macron a perdu la main.  A force de mépriser les Français, les élus et le territoire, les électeurs ont voulu, dans cette consultation, alors qu’il l’avait réélu dans un choix forcé Président de la République, lui donner une leçon d’humilité. L’arrogance n’a pas sa place dans l’exercice du pouvoir.

Ses députés ont payé aussi le prix de l’oubli de nos territoires. Même si des investissements importants ont été annoncés durant ces 5 années, aucune concrétisation réelle n’est venue redresser l’image du désintérêt de l’Etat pour nos départements.

Monsieur Macron, a laissé prendre le pouvoir aux hauts fonctionnaires parisiens qui ont accentué le phénomène de centralisation au lieu de donner des respirations aux élus et aux gens des territoires.

Les événements plus anciens comme le saccage de l’Arc de Triomphe ou plus récents comme le fiasco du Stade de France sont restés dans les mémoires ce dimanche.

L’absence d’autorité de l’Etat a choqué les citoyens, les salariés, les chefs d’entreprise qui travaillent dur et n’ont pas vu leur situation s’améliorer durant ces 5 années.

D’un point de vue politique, il a voulu détruire les partis traditionnels, remparts de la démocratie depuis des années, en prônant le dégagisme. Aujourd’hui, le dégagisme l’a rattrapé.

Commémoration du 82ᵉ anniversaire de l’appel du 18 juin 1940

Refusant la défaite et la perspective d'un armistice avec l'Allemagne nazie, le général de Gaulle rejoint l'Angleterre le 17 juin 1940 pour poursuivre le combat. Grâce au soutien du Premier ministre britannique Winston Churchill, le général de Gaulle lance un appel à la population française, le 18 juin 1940, sur les ondes de la BBC. Cet appel, dont il ne reste que très peu de traces, est considéré comme l'acte fondateur de la France Libre.
Célébré chaque année depuis 1941, l'Appel du 18 juin 1940 est devenu un symbole du refus de la défaite et des conséquences dramatiques de l’armistice.

A cette occasion, j’ai participé à la cérémonie commémorative du 82e anniversaire de l’appel du 18 juin 1940 à Perpignan.

Texte de l'appel du 18 juin 1940
« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat. Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis. Cette guerre n'est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu'il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »

 

Grand Hôtel de Font-Romeu

Jeudi 16 juin, nous avons vécu une journée importante pour notre belle ville de Font Romeu. A l’initiative de son Maire, Alain Luneau et de son conseiller Fabien Desclaux, nous avons eu le plaisir d’accueillir le Prince Albert de Monaco venu baptiser l’esplanade du Grand Hôtel du nom de son trisaïeul le Prince Albert 1er.

Le Prince Albert dans son allocution nous a rappelé qu’Albert 1er était venu à Font-Romeu dans les années 1912 et 1920 où il avait lui même inauguré le Grand Hôtel dans lequel il avait séjourné avec Emmanuel Brousse, qui avait été le Député de ce territoire et qui  était alors Sous-Secrétaire d'Etat aux Finances.

Le Prince Albert a  également souligné son attachement à la ville de Font-Romeu et à ses installations sportives où de nombreux athlètes sont venus s'entraîner, lui-même y était venu dans les années 80 pour s'entraîner au bobsleigh.

De nombreux élus de Cerdagne, les autorités religieuses, Monsieur le Préfet, Monsieur le Sous-Préfet étaient présents.

Philippe Candéloro, notre patineur fétiche, avait fait également le déplacement et je garde en mémoire l'inauguration de la patinoire à Font-Romeu qui porte son nom.

REACTION D’APRES PREMIER TOUR DES ELECTIONS LEGISLATIVES

Jeudi 16 juin, j’étais présent à Font-Romeu pour une très belle cérémonie, l’inauguration de l’esplanade du Grand Hôtel en présence du Prince Albert de Monaco venu dévoiler une plaque au nom de son trisaïeul Albert 1er de Monaco qui avait séjourné au Grand Hôtel dans les années 1920. Le Prince Albert a souligné combien son trisaïeul avait été amoureux de nos Pyrénées en séjournant à Formiguères et à Font-Romeu dans les années 1912 – 1920. Lui-même était venu s’entraîner  pour la compétition de Bobsleigh.

De nombreux élus de Cerdagne et du Capcir étaient bien sûr présents à cette belle manifestation organisée par Alain Luneau le Maire de Font-Romeu et son équipe municipale.

Alors que nous attendions le Prince Albert, j’ai été pris à partie par Pierre Bataille, candidat malheureux aux élections législatives sur la 3ème circonscription des Pyrénées Orientales qui m’a rendu responsable de son échec.

Je n’avais soit disant pas fait campagne pour lui et avais fomenté un « complot électoral » contre lui.

Quel pouvoir me prête Pierre Bataille !!

Je n’ai pu que lui répondre, même si ce n’était pas le lieu,  que nous avions dans cette élection une très bonne candidate LR, Laurence Martin que j’ai soutenue jusqu’au bout. Depuis 1985, j’ai toujours été fidèle à la même famille politique. Je n’ai jamais eu la tentation de quitté le navire, ni de la trahir. J’ai gardé les mêmes convictions républicaines. Je lui ai bien dit que ce n’était pas maintenant à près de 30 années de mandat parlementaire que j’allais changer.

La République en Marche a cru bon, dans cette circonscription, de changer le candidat sortant, je n’ai pas à intervenir dans les choix de ce parti qui a peut-être été une des causes de cet échec nous laissant face à un choix incroyable.

Je ne peux que regretter l’attitude de mauvais perdant de Pierre Bataille.

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