Communiqués de presse

Une accélération importante pour l'Hôpital Franco-Espagnol de Puigcerda

Durant ces deux dernières années, avec les membres du Conseil Consultatif de l’Hôpital Transfrontalier de Cerdagne nous avons ont travaillé la directive européenne qui permet d’obtenir la reconnaissance des diplômes médicaux entre les différents pays européens, sous réserve de conditions particulières posées par chaque Etat.

Grâce à l’intervention, du Directeur de l’Hôpital, Monsieur Vincent Rouvet, la problématique de la reconnaissance « automatique » des diplômes de soignants européens et plus particulièrement des français qui veulent travailler à l’Hôpital Transfrontalier de Cerdagne, vient d’être grandement facilitée par un accord franco-espagnol à l’occasion  du 26ème Sommet Franco-Espagnol qui s’est tenu le 15 mars 2021 à Montauban entre le Président de la République Française Emmanuel Macron, et le Président du Gouvernement Espagnol Pedro Sanchez.

La reconnaissance de l’exercice de la profession par un français par exemple à l’Hôpital Transfrontalier nécessitait des démarches de 6 mois à un an. Aujourd’hui, cette procédure connaît une accélération considérable car, à l’initiative du Directeur, une attestation permet de reconnaître le diplôme le temps qu’il soit validé par Madrid et ensuite par le Conseil des Médecins de Gerone, soit 15 jours à un mois maximum.

La déclaration faite à l’occasion de ce sommet franco-espagnol reprend la proposition et souligne le modèle hospitalier unique au plan européen de l’hôpital transfrontalier de Puigcerda :

« Poursuivre la coopération transfrontalière, notamment pour faciliter de part et d’autre de la frontière, la libre prestation de services médicaux par des professionnels de santé médicaux français et espagnols et la reconnaissance automatique de leurs diplômes, pour renforcer le modèle hospitalier unique au plan européen de l’hôpital binational franco-espagnol de Puigcerda et son attractivité, et pour définir les modalités de la coopération transfrontalière relative à l’aide médicale urgente en s’appuyant sur les réflexions communes déjà engagées ».

Communiqué aux militants Les Républicains

Chers Amis militants,

J’avais fait part, l’année dernière, de mon intention de présenter ma candidature à la tête de liste départementale des élections régionales d’Occitanie.

Je souhaitais défendre les couleurs de notre parti dans cette élection primordiale pour notre territoire.
J’avais fondé ma décision certes, sur la situation politique de notre département, (le Maire de Perpignan RN et l’élection de 3 députés En Marche) et bien sûr sur ma notoriété consécutive à mes 5 mandats parlementaires de député et sénateur.

Aujourd’hui, j’ai décidé de ne pas donner suite à cette candidature tout d’abord d’un point de vue sanitaire, cette pandémie dure et dure encore et les conditions ne sont pas réunies pour que je puisse mener, personnellement, une campagne à travers tout le département.

Ensuite, je pensais pouvoir monter une liste départementale ouverte à différentes personnalités, mais la rigidité de nos positions politiques nationales ne me permet pas d’aller plus loin dans ce projet.

Dans les Pyrénées Orientales, notre espace politique est maintenant particulièrement étroit très certainement plus que dans d’autres régions ou dans d’autres départements.

Je continuerai à m’investir dans notre Fédération, auprès de nos militants et, comme je l’ai toujours fait, je soutiendrai nos candidats LR dans les deux élections majeures qui doivent avoir lieu au mois de juin 2021.

Avec toute mon amitié,

François Calvet
Sénateur des Pyrénées Orientales

Le point sur les travaux de la Cathédrale en présence de Monsieur le Sous-Préfet chargé du plan de Relance

Vendredi 19 février, j’ai souhaité inviter avec le Président de l’Association culturelle de la Cathédrale, Jean-Luc Antoniazzi, le Sous-Préfet Félix Thibaut, chargé du Plan de Relance à une visite de la Cathédrale Saint Jean Baptiste de Perpignan et de l’église originelle de Saint-Jean-le-Vieux. Mon collègue Sénateur Jean Sol, participait à cette visite.

Cette visite s’est effectuée sous les conseils de Monsieur Jean-Marc Huertas, Architecte des Bâtiments de France et de son adjointe, Il s’agissait de pointer les blocages qui n’ont pas permis de continuer les travaux de restauration.

Je suis personnellement depuis de très nombreuses années les travaux de restauration de notre joyau perpignanais qui auront été un des plus ambitieux chantier mené par l’Etat en Languedoc Roussillon.

J’ai exposé au Sous-Préfet à la Relance, qu’après d’interminables transactions, Enedis a restitué au domaine public la chapelle originelle de Perpignan qui a abrité jusqu’en 2011 la centrale électrique d’alimentation du quartier historique de la ville voulue en 1890 par Edmond Bartissol ! Depuis 2019, l’ensemble de l’édifice a été cédé par EDF à l’Etat.

Cette rétrocession effectuée, les travaux de l’église originelle de Perpignan baptisée Saint Jean le Vieux, consacrée le 16 mai 1025 et désaffectée depuis plus de cent ans, pouvaient commencer. Le clos et le couvert ont déjà fait l’objet d’une réfection.

Or, aujourd’hui, les travaux destinés à réhabiliter Saint Jean Le Vieux sont à l’arrêt.

La restauration de l’Eglise Primitive Saint Jean le Vieux, véritable   merveille romane, permettra d’y installer le Trésor de la Cathédrale, particulièrement riche.
Gageons que d’ici 2025, nous pourrons l’admirer et fêter en même temps son millénaire.

Un courrier, a d’ailleurs été envoyé à Madame la Ministre de la Culture Roselyne Bachelot.

Le Sous-Préfet à la Relance Félix Thibaut a été particulièrement sensible bien sûr à la beauté du site, mais également à l’urgence de commencer les travaux.

CONSEIL CONSULTATIF DE L’HOPITAL DE CERDAGNE

Lundi 1er février 2021, j’ai présidé le premier conseil consultatif de l’année à l’hôpital de Puigcerda, l’occasion de faire le point sur son activité et  bien sûr son action pendant la pandémie.

ACTIVITE : Si l’on constate une baisse des urgences ou interventions chirurgicales pendant cette période compliquée, on note une augmentation des accouchements de plus de 7 %.

Le budget 2020 est clôturé en équilibre. La Direction de l’hôpital souligne l’augmentation des dépenses liées au COVID compensée par une aide de Catsalut de 650 000 €.

Nous avons listé les actions engagées pour l’avenir, notamment le développement des territoires transfrontaliers en lien avec POCTEFA,  par des échanges entre les 2 administrations sur le pilotage d’un projet de territoire, à savoir le projet pédiatrique transfrontalier et le projet de pharmacie territoriale prévoyant un accord sur la préparation des chimiothérapies.

COVID : depuis le 11 octobre, l’hôpital s’est doté de moyens permettant de réaliser des tests PCR et antigéniques. 1599 tests ont été pratiqués entraînant 353 tests positifs et 105 hospitalisations.
En ce qui concerne les chiffres du COVID, l’hôpital a connu une augmentation régulière depuis le mois d’août, avec une période critique au début du mois de décembre, correspondant au Pont de l’Immaculée Conception.
On a compté jusqu’à 19 patients hospitalisés et 9 soignants  qui ont été à l’isolement.
Aujourd’hui, grâce à toutes les mesures de confinement, on constate depuis fin décembre, une baisse du nombre de cas.

VACCINATION : elle a commencé à l’hôpital de Cerdagne depuis le début du mois de janvier 2021 et près de 175 soignants ont déjà été vaccinés.

AGREMENT : Les négociations pour accélérer l’agrément des diplômes avancent puisqu’une réunion avec le Ministère de la Santé à Madrid va permettre aux médecins d’exercer  de suite leur activité à l’hôpital avec l’accréditation du Directeur.

De plus en plus, le caractère européen de cet hôpital ,seul exemple à ce jour en Europe s’affirme, notamment avec cette pandémie qui a fait prendre conscience aux autorités européennes de l’importance d’unir nos efforts en matière sanitaire.

Communiqué du Sénateur François CALVET sur la situation des stations de sports d’hiver des Pyrénées catalanes

Le 26 novembre 2020, j’ai saisi le Président de la République concernant les annonces faites relatives aux stations de sports d’hiver et des répercussions engendrées.

Le 18 décembre dernier, Le Président de la République m’a répondu en apportant des réponses précises à mes préoccupations rappelant les conditions d’accompagnement en faveur des professionnels de la montagne.

Ainsi, le Gouvernement a autorisé une dérogation à cette fermeture pour certaines catégories d’utilisateurs tels que les professionnels dans l’exercice de leur activité, les mineurs licenciés au sein d’une association sportive affiliée à la Fédération française de ski, les sportifs professionnels et de haut niveau ou encore les personnes en formation continue ou pour lesquelles des entraînements sont nécessaires pour le maintien des compétences professionnelles.

Dans le même temps, le Gouvernement continue de travailler avec les professionnels du secteur afin de préparer au mieux la réouverture des remontées mécaniques qui pourrait intervenir à partir du 7 janvier, si les conditions sanitaires le permettent.

En parallèle, ces décisions s’accompagnent de mesures de soutien exceptionnelles de l’Etat à l’économie de montagne.

Ainsi, les établissements fermés administrativement ou ceux qui restent ouverts mais dont l’activité dépend du tourisme de montagne (hôtellerie, loueurs de matériel, moniteurs, etc…) bénéficient du Fonds de solidarité, dont le plafond a été porté à 200 000 euros, et des autres mesures du plan tourisme comme l’activité partielle sans reste à charge, l’exonération de cotisations patronales pour les entreprises de moins de 250 salariés, le crédit d’impôt loyers, etc…

Un dispositif ad hoc pour les exploitants des remontées mécaniques a également été créé pour couvrir 70% de leurs charges fixes, estimées elles-mêmes à 70% du chiffre d’affaires (calculé sur la moyenne des trois dernières années pour la période de fermeture) en incluant le coût de sécurisation des domaines.

De même, tous les commerces en stations et alentours de moins de 50 salariés touchés par une chute de fréquentation consécutive à la fermeture des remontées mécaniques, ayant causé plus de 50% de baisse du chiffre d’affaires, seront couverts par le Fonds de solidarité. Les moniteurs de ski, dont la grande majorité sont indépendants, pourront également bénéficier du Fonds de solidarité.

Le Gouvernement a souhaité également sécuriser les embauches de saisonniers en décidant d’ouvrir l’activité partielle aux entreprises concernées jusqu’à la reprise d’activité dans les stations.

Enfin, pour couvrir les pertes des collectivités concernées, un mécanisme de compensation des pertes de recettes fiscales et domaniales des communes trouvera à s’appliquer et ces recettes seront garanties pour l’année 2020.

Ces éléments font suite et corroborent les informations apportées par le Premier Ministre le 14 décembre dernier, au travers de sa correspondance.

 

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