Communiqués de presse

Rendez-vous des parlementaires avec la Ministre de l'Intérieur

Plusieurs réunions des parlementaires avec les partenaires sociaux avaient déjà eu lieu pour réagir rapidement aux rumeurs et anticiper sur la menace de fermeture de la section motocycliste de la CRS 58 et du Centre de Formation de Police (CFP) de Perpignan.

Même si la section motocycliste rentre dans le cadre d'une réorganisation nationale, il n'en demeure pas moins que les parlementaires ont obtenu la certitude que les effectifs seraient maintenus dans les Pyrénées-Orientales.

Forts d'une proposition novatrice et efficace pour le Centre de Formation de la Police, Daniel MACH, Député et Maire de Pollestres, François CALVET, Député et Maire du Soler, Jacques IRLES, Députée et Maire de Villeneuve de la Raho et Jean-Paul ALDUY, Sénateur et Maire de Perpignan, ont été reçus mercredi 18 février par Madame le Ministre, Michèle ALLIOT-MARIE.

Cette rencontre s'est avérée des plus fructueuses. La Ministre a semblé fortement intéressée par le projet d'Ecole de la Formation de la Police et de la Sécurité présenté par les parlementaires. Il ss'agirait de permettre au Centre de Formation de Police, grâce à un partenariat étroit entre les collectivités, de former également les policiers municipaux. En effet, outre celle des cadets de la République, ce processus permettrait d'offrir une formation homogène aux plus de 200 policiers municipaux des communes membres de la communauté d'agglomération, au sein de la structure actuelle qui présente une grande qualité et qui serait prodiguée par des professionnels dont les compétences et expériences sont indéniables.

Aussi, à la demande de la Ministre, une étude juridique est menée par ses services afin de jauger la faisabilité de ce partenariat. Parallèlement, les parlementaires ont créé, au niveau départemental, un comité de pilotage administratif.







 

Le point sur la cité judiciaire

François CALVET et Daniel MACH ont demandé rendez-vous à Madame la Ministre de la Justice, Rachida DATI, et ses services au sujet de la construction du Palais de Justice de Perpignan, ce jour, mercredi 11 février 2009. Nous avons une fois de plus, insisté sur les conditions de travail extrêmement difficiles dans lesquelles, à Perpignan, la justice est rendue au nom du peuple français.

On se souvient que la Ministre Rachida DATI avait annoncé une enveloppe de 30 millions d'euros pour la réalisation de cette opération.

Contrairement à ce qui avait été dit, les deux scénarios sont toujours envisageables.

Afin de faire avancer plus rapidement ce dossier, nous avons pris l'initiative de demander au Ministre une réunion dans les prochaines semaines au Ministère de la Justice en présence des chefs de cour, des acteurs locaux et représentants des collectivités pour que les deux scénarios soient présentés. L'opération immobilière est confiée à l'Agence Publique pour l'Immobilier de la Justice.

L'heure n'est plus aux divisions et un large consensus doit se dégager afin que Perpignan soit doté d'un Palais de Justice à la hauteur de ses ambitions. Depuis deux ans et de nombreuses réunions, les parlementaires ont réussi l'exploit de faire désigner Perpignan comme une ville prioritaire en termes d'investissement immobilier. Il leur a bien été précisé que si une décision n'était pas prise rapidement pour le lancement des études, d'autres villes qui ont exprimé leur besoin pourraient bénéficier de ces crédits.

Pour ceux qui hurlent au désengagement de l'Etat, voilà une belle preuve d'un engagement fort de l'Etat. Les parlementaires ont pris leurs responsabilités, les acteurs départementaux doivent prendre les leurs.



 

Après la tempête...

François CALVET, a souhaité à travers un communiqué, remercier les acteurs, concitoyens et les services de l'Etat qui se sont manifestés suite à la tempête du samedi 24 janvier dernier et plus particulièrement Monsieur le Préfet qui s'est déplacé en personne, le dimanche 25 janvier, pour mettre à disposition de la Maison de retraite de Sainte-Eugénie un groupe électrogène de 100 kW, sachant que la seconde Maison de retraite de la commune Les Lauriers Roses est équipée d'un groupe électrogène autonome.
Il a tenu à remercier également ses services qui, autour de son équipe municipale, se sont mobilisés dès le début de la tempête.
Un grand merci également aux commissaires de quartiers et à l'ensemble des personnes qui se sont portés bénévoles pour apporter réconfort et soutien aux administrés touchés. Avec le concours des sapeurs-pompiers et de la gendarmerie, des rondes ont été effectuées par les services techniques dans toute la ville, permettant de concrétiser 200 interventions.
Une attention particulière a bien sûr été portée aux écarts : un porte à porte systématique a permis la distribution d'eau à l'appui et la visite de plus de 200 habitations. Organisée sous forme de "permanence", la mairie et son personnel administratif ont également proposé des repas chauds à tous les administrés qui en faisaient la demande.

Demande d'édition d'un timbre postal pour les fortifications de Vauban inscrites au Patrimoine de l'Unesco

François CALVET vient d'informer le Directeur Général Délégué du Groupe La Poste de son désir profond que les sites majeurs de Vauban soit portés à la connaissance de tous, sous forme d'un timbre postal ayant pour thématique les différentes fortifications de Vauban inscrites au patrimoine de l'Unesco, comme cela est déjà le cas pour d'autres sites de France.

Mesurant tout l'impact que pourrait alors avoir cette édition de plaques thématiques, il lui a semblé opportun et judicieux de présenter cette requête.

Rappelons en effet, que cette inscription signifie pour les membres du Réseau des Sites Majeurs de Vauban et leurs partenaires, une reconnaissance au plus haut niveau des énergies mises en oeuvre pour la conservation et la mise en valeur du patrimoine fortifié.

Demande des parlementaires des P-O pour le classement de notre département en état de catastrophe naturelle

Les six parlementaires viennent de saisir Monsieur le Premier Ministre, François FILLON, pour que l'Etat procède au classement de notre département en état de catastrophe naturelle.

Devant l'ampleur des dégâts que la tempête a pu occasionner sur un grand nombre de communes de notre département, touchant ainsi de nombreux concitoyens, mais aussi nos entreprises et nos agriculteurs qui ont été les plus sévèrement touchés, les six perlementairs UMP des Pyrénées-Orientales ont entrepris cette démarche commune pour accélérer les procédures administratives d'indemnisation.

Après les premiers bilans chiffrés suite à la tempête du samedi 24 janvier dernier, il sera bientôt venu le temps où les compagnies d'assurance devront elles aussi effectuer leur travail et indemniser celles et ceux qui ont été les plus affectés.
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