Communiqués de presse

Communiqué de François CALVET, Président de l'UMP 66

François Calvet, Président de l’UMP 66 et tous les membres du Comité départemental, remercient sincèrement les 61 217 électrices et électeurs de ce département qui ont voté pour nos candidats UMP/UDI.

Il remercie également tous les militants, sympathisants et amis qui ont accompagné et soutenu sans relâche nos candidats à travers tout le département dans une campagne exemplaire, de proximité, à l’écoute de chacune et chacun des habitants de ce territoire.

Cette élection départementale a été l’occasion de faire éclore une nouvelle génération de jeunes femmes et jeunes hommes qui seront demain nos représentants.
Il félicite tous les candidats élus, dimanche dernier, au conseil départemental et bien sûr, Jean Castex, notre chef de file.

La colère qui s’est exprimée dans les urnes au regard de la situation de notre pays et de notre département, premier pour son taux de chômage et sa pauvreté, n’a malheureusement pas permis à notre équipe de gagner la majorité départementale en reconduisant l’équipe pourtant comptable d’un grave échec économique et social.

Projet de loi Santé : l'Etat ne peut pas tout réglementer !

Le gouvernement en souhaitant accélérer le débat et en engageant la procédure d’urgence sur la loi santé, montre qu’il reste sourd aux revendications des professionnels.

Malgré les annonces, il refuse en réalité tout dialogue, et se moque de l’unanimité des professionnels de santé contre son projet.

Comment le gouvernement peut-il envisager d’éluder et de brader le débat sur un sujet aussi essentiel et aussi décrié ?

Le projet de Marisol TOURAINE est un mauvais coup porté à la médecine en France, dont le monde entier envie pourtant la qualité.

Ce texte risque en effet de remettre en cause la liberté et l’indépendance de toute une profession. La généralisation du tiers-payant et l’exclusion des établissements privés du service public hospitalier va affaiblir l’équilibre économique mais également l’équilibre territorial de notre santé !

En étatisant l’activité des médecins généralistes et des infirmiers libéraux, ce projet de loi aggraverait la désertification médiatrice dont souffrent déjà nos territoires ruraux.
 

Communiqué de presse de François CALVET concernant les maisons rurales de santé

Dans le cadre de mon mandat de sénateur, j’effectue régulièrement des tournées dans les communes du département.

Le mardi 24 février, je suis allé à la rencontre des Maires du Fenouillèdes afin d’évoquer avec eux tous les dossiers de leur commune.
Ils m’ont fait part de leurs inquiétudes au regard de la désertification médicale. Ils se réjouissent que les Maisons Rurales de Santé en Fenouillèdes soient en cours de construction ou déjà en fonctionnement, mais m’ont tous indiqué que l’on constatait un manque cruel de médecins.

En effet, l’ensemble de ce territoire de l’Agly connaît une pénurie médicale qui ne permet plus d’assurer une offre suffisante de soins parce que les praticiens soit partent à la retraite, soit ont des problèmes de santé qui ne leur permettent plus d’exercer.

Ces praticiens n’ont pas été, à ce jour, remplacés et les médecins qui assurent le service connaissent un surcroît considérable de travail qui ne leur permettra pas d’y faire face longtemps.

Cette problématique est d’ailleurs en train de s’étendre sur l’ensemble de nos zones rurales.

J’ai donc saisi Madame la Directrice de l’Agence Régionale de Santé, Madame Martine AOUSTIN, pour lui demander d’organiser une réunion afin de mener à nouveau une réflexion sur l’offre de soins en milieu rural.

Perpignan Méditerranée - Communiqué de presse

Suite à l'article paru dans l'Indépendant concernant la dette de l'agglomération, j'ai tenu à rédiger, avec les services et le Vice-président chargé des finances, un communiqué explicatif :

Perpignan Méditerranée
La vérité sur les finances de l’Agglo…


Les 528 millions d’euros de la dette constituent des investissements.
Investissements en matière d’économie, d’eau, d’assainissement, de fluvial, de voiries…


309 M€ d’investissements sur les budgets dits « annexes », soit 58,6% de la dette :

- 168 M€ pour l’eau potable et les eaux usées (dette entièrement prévue et couverte par le prix de l’eau (de plus ce budget de l’eau dispose d’un actif de 380M€). Avec ce crédit, il est bon de souligner que Perpignan Méditerranée a pu réaliser de nombreux investissements, en particulier la mise aux normes des systèmes d’épuration de plusieurs communes de l’Agglo – plus de 200 M€ injectés sur dix ans… Sans oublier la création de bassins d’orage pour recueillir les premières eaux de pluie, les réseaux d’eau et d’assainissement refaits à neuf, la suppression des branchements en plomb.
- 110 M€ pour l’économie, dont 75 M€ pour les zones d’activités couvertes par les terrains aménagés pour leur commercialisation (370 000 m2 aménagés et plus de 490 000 m2 à aménager).
Dans cette enveloppe de 110 M€ pour l’économie, les 35 M€ restants ont été consacrés à l’entretien et la construction de bâtiments économiques couverts, du fait que l’Agglo en est propriétaire : 75 000 m2.
- 20 M€ pour les transports en commun (plus de 10 millions de passagers l’an passé) couverts par la recette du versement des entreprises au transport de voyageurs.
- 10 M€ pour les déchets couverts entièrement par la recette de la taxe d’enlèvement des déchets.

Concernant toutes les dettes évoquées ci-dessus, il est important de rappeler que ce n’est pas « l’impôt-ménage » qui les finance ! En effet, ces budgets bénéficient de recettes de type industriel et commercial, ou de recettes affectées qui leur confèrent une autonomie financière.

219 M€ d’investissements sur le budget dit « principal », soit 41,4% de la dette globale :

- Cette dette sert à l’emploi, 880 M€ investis en 9 ans, soit près de 100 M€ par an et ce depuis 2006 auxquels s’ajoutent les effets multiplicateurs : en matière de logement social 4 M€ depuis 7 ans qui ont permis de générer 260 M€ de travaux soit 3 000 emplois maintenus ou créés (ratio BTP) : en matière d’aide aux communes 55 M€ d’aide de l’Agglo à ses communes membres ont permis de réaliser 150 M€ de travaux.
Chacun connait les grands projets réalisés à partir de ces investissements : désenclavements routiers, les pistes cyclables, la sécurisation des routes… Au total, cela pèse dans le budget environ 10 M€ chaque année sur les voiries communautaires.

Il faut aussi ajouter les investissements sur la protection des biens et des personnes (au chapitre du pluvial de de l’hydraulique), soit 10 M€ par an ; le développement communautaire de l’enseignement musical (Vingt millions d’euros investis).

Il était très important pour l’Agglo de resituer sa dette dans un contexte positif : celui du courage et de la culture d’entreprendre, celui de l’ambition d’accueillir sur notre territoire les ténors de l’économie en les incitant à y investir. Chacun d’entre nous, élu, citoyen ou décideur, doit être dans cette Agglo le reflet vivant de la vie locale pour offrir une vision valorisante de l’action publique. Collectivement, nous serons une Agglo inventive, et c’est dans ce dialogue que la discussion doit s’engager pour renforcer notre avenir : s’engager dans la modernisation en devenant une Communauté Urbaine, ce qui présente un intérêt financier manifeste pour l’Agglo Perpignan Méditerranée puisque lui permettant de maintenir les dotations de l’Etat. Dans le cas contraire, mécaniquement, la perte pour Perpignan Méditerranée sera de 34 M€ sur ce mandat…

Communiqué de François CALVET, sénateur-Maire du Soler

En tant qu’ancien universitaire, j’ai bénéficié d’une bourse pour poursuivre ma thèse et je me suis juré que je rendrai un jour cette aide à mon pays et à l’Université qui m’ont permis d’être ce que je suis.

C’est cette raison première qui a motivé mon engagement auprès de la Fondation UPVD.


Dans ce monde où les jeunes n’ont plus de repère, l’Université reste le pilier solide, la colonne vertébrale pour une formation équilibrée qui les accompagne vers la vie active.


J’ai compris, encore plus qu’avant, l’importance du savoir et de la matière grise dans la mise en oeuvre des projets sur notre territoire.


Opposé au non cumul des mandats, mais opposé au cumul des indemnités, J’ai donc décidé de verser mon indemnité de maire du Soler à la Fondation pour aider deux jeunes étudiants solériens.


J’en confie la gestion à la Fondation et je remercie le Président de l’accepter.


Cette bourse persistera jusqu’à ce que je ne sois plus en situation de cumul de mandats. Le montant s’élève à 600 € par mois, soit sur un an à 7 200 €.


Une première sélection a déjà été opérée pour une désignation définitive des deux boursiers au mois de décembre.

En cliquant sur le lien suivant, vous pourrez consulter le communiqué émanant de l’Université.

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