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Inauguration du Centre Médical et de la Place Henri Dufour à Saint-Féliu-d’Avall

Samedi 26 mars 2022, a eu lieu l’inauguration du Centre Médical et de la Place Henri Dufour, ancien maire de la commune, à Saint-Féliu-d’Avall, à laquelle j’ai eu le plaisir d’assister.

Pour mémoire, c’est sous le mandat d’Henri DUFOUR et grâce à son initiative que le Centre Médical qui accueille aujourd’hui trois médecins et une ostéopathe a été construit.

La cérémonie d’inauguration de cet équipement vital pour la commune s’est déroulée en présence de la famille d’Henri DUFOUR, de ses amis, du Conseil Municipal, de nombreux maires et des hautes autorités.

Après l’ouverture officielle de la manifestation suivie des discours officiels, un diaporama relatant la carrière de l’ancien maire et de ses actions faites en faveur de la commune de Saint-Féliu-d’Avall a été présenté.

 

Plan de relance : Rapport de la Cour des comptes

La Commission des Finances du Sénat a auditionné le 9 mars Pierre Moscovici, Premier Président de la Cour des Comptes.

La Cour des comptes a rendu un rapport qui constitue un bilan d'étape, constitué de quatre points
1/ la genèse et les objectifs du plan de relance ;
2/ les difficultés identifiées par la Cour des comptes et ses recommandations ;
3/ l'état des lieux de la mise en œuvre ;
4/ les enjeux et les risques à venir.

1/ Les objectifs du Gouvernement
Le plan de relance vise à la fois à relancer l'économie et à la transformer.
Les 100 Md€ du plan se décomposent ainsi :
 86 Md€ financés par l’État, dont 64 Md€ de crédits budgétaires (15 Md€ crédits 2020 + 36 Md€ plan de relance + 11 Md€ PIA4 + 2 Md€ autres) et 20 Md€ de baisse des impôts de production ;
 9 Md€ financés par les administrations de sécurité sociale (dont 6 Md€ du Ségur de la santé et 2 Md€ d’activité partielle longue durée) ;
 3 Md€ financés par la Banque des territoires ;
 2 Md€ financés par Bpifrance.

2/ Difficultés et recommandations de la Cour des comptes
Selon la Cour des comptes, le plan de relance est "un ensemble touffu de mesures" qui présente donc des difficultés de suivi.
Des crédits du plan de relance abondent des dispositifs déjà existants comme MaPrimeRénov' (+ 2 Md€) ou qui étaient déjà programmés comme le soutien des technologies vertes dans le PIA4 (3,4 Md€) ou des investissements dont il manque le financement, comme par exemple pour la SNCF, dont les travaux étaient déjà prévus (500 M€).
Les quelques mesures nouvelles sont : la baisse des impôts de production, le soutien de la filière hydrogène, l'aide à la relocalisation des entreprises et les mesures pour l'emploi des jeunes.
Certaines dépenses relèvent plutôt de l'urgence, comme l'allocation de rentrée scolaire, le ticket restaurant à 1 € ou les mesures temporaires de soutien aux collectivités territoriales ;
d'autres dépenses relèvent de dépenses ordinaires autres que l'urgence ou la relance, comme la poursuite des études des bacheliers ;
Enfin, il existe aussi une certaine confusion entre le plan de relance, les PIA et le plan France 2030, ce qui génère des difficultés pour avoir un suivi correct.
Enfin, il existe aussi une complexité dans la gestion de la relance, qui est confiée à un nombre important d'acteurs : les administrations centrales, les administrations déconcentrées, les opérateurs, les collectivités territoriales, les administrations de sécurité sociale, la BPI, la Banque des territoires, le réseau consulaire.
Il existe certes des comités de pilotage au niveau local, mais avec une efficacité inégale.
Par ailleurs, pour aller vite dans la relance, la sélectivité des projets se fait avec une moindre exigence (conditionnalité limitée, peu de ciblage), avec des risques d'effets d'aubaine. Le suivi est difficile à exécuter.
La Cour des comptes critique également le coût élevé de la communication du plan de relance qui s'élève à plus de 17 M€.
Concernant la territorialisation du plan de relance, animée par les préfets, la Cour note "un manque de coordination des différents supports de contractualisation entre l'État et les collectivités,".
La Cour des comptes fait deux recommandations :
- ne plus ouvrir d'autorisations d'engagement sur la mission plan de relance au-delà de 2022 ; il faut pouvoir supprimer le plan de relance dès que possible à la fin de cette année car il doit demeurer ponctuel et temporaire ;
- il faut mettre en place un suivi rapide des crédits de chaque programme du plan de relance décaissés par les opérateurs, pour avoir une information complète.

3/ État des lieux de la mise en œuvre
Sur 100 Md€, 72 Md€ ont été engagés fin 2021 et 42 Md€ décaissés, ce qui ne signifie pas qu'ils ont été déjà entièrement touchés par les bénéficiaires finaux (parfois plusieurs intermédiaires).
L'objectif du Gouvernement est que les 72 Md€ engagés soient consommés avant fin 2022.

4/ Enjeux
- Un bilan de l'efficacité encore à faire.
- La question de la pérennisation de certaines mesures.
MaPrimRenov' et le fonds friches, par exemple, ont été pérennisés.
La Cour estime que les crédits pour la filière forêt devraient être pérennisés.
Mais le plan dans son ensemble doit demeurer temporaire et si certaines mesures sont prolongées, ce devrait être compensé par des mesures d'économies.
- L'enjeu européen
Sur 100 Md€, 39 Md€ doivent être financés par l'Union européenne (5,1 Md€ ont été déboursés en août 2021 ;
 7,4 Md€ doivent être déboursés prochainement, au premier trimestre 2022.
Mais le concours de l'Union européenne n'est pas automatique, il est conditionné à l'atteinte de 175 cibles et jalons d'ici 2026 avec une vérification annuelle Et ces milliards d'euros de l'Union européenne sont des emprunts, ils devront être remboursés par la Commission, soit par des nouvelles ressources propres ou par la hausse de la contribution des États membres ; pour la France, Bercy l'estime à un supplément de 2,5 Md€ par an à terme, pour un remboursement à partir de 2028.

Installation du nouveau directeur général de la Casa de la Generalitat à Perpignan

A l'invitation de la Generalitat de Catalunya, j'ai asssité, jeudi 17 mars, à l'installation et à la présentation du nouveau directeur général de la Casa de la Generalitat à Perpignan, Monsieur Alfons QUERA I CARRE en remplacement de Monsieur Josep PUIGBERT.

Cette présentation a été précédée d'une visite du siège de la Casa de la Generalitat en présence de Madame Laura VILAGRA PONS, ministre de la Présidence de la Generalitat de Catalunya.

 

Meeting de Valérie Pécresse à Nîmes

Jeudi 17 mars, je me suis rendu, avec mon collègue Jean Sol, au meeting de Valérie Pécresse à Nîmes.

De nombreux militants avaient fait le déplacement en bus. La délégation de militants de notre département était conduite par Christine GAVALDA-MOULENAT, Stéphane LODA et les candidats aux législatives, Laurence MARTIN, Bruno GALAN et David BRET.

Etaient également présents de nombreux élus du Gard, de l’Hérault, des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse.

Valérie PECRESSE a présenté son programme et a souligné combien le président sortant avait repris in extenso son programme, jusqu’à confirmer qu’il s’agit d’un plagiat.

J’ai pu constater l’enthousiasme des participants et leur combativité.

Rien n’est joué, il nous faut rester mobilisés !

Inauguration du nouveau scanner cardiaque bi-tube à la Clinique Saint-Pierre à Perpignan

Jeudi 10 mars 2022, je me suis rendu à la clinique Saint-Pierre à Perpignan, pour l’inauguration du nouveau scanner bi-tube capable de capturer l’image du cœur plus vite que son battement (83 millisecondes), une performance deux fois supérieure à n’importe quel scanner monotube.

En présence de mon collègue sénateur, Jean Sol, du député Romain Grau, du représentant du maire de Perpignan, du Président de Perpignan Méditerranée Métropole, Robert Vila, de Christine Gas, Conseillère régionale représentant Madame la Présidente, de Michel Thiriet, maire de Tresserre, au titre de l’AMF66, du Directeur Général du Groupe Réseau Vidi, le Dr Verzaux, du Directeur de la Délégation départementale de l’ARS des PO, Guillaume Dubois, du Directeur du Conseil d’Administration de la Clinique Saint-Pierre, du Directeur Général, Pascal Delubac, du Directeur de la Clinique St Pierre, Julien Coulomb, et des radiologues, les Dr Schlatter et Dr Blayac, j’ai rappelé combien la réputation de la clinique Saint-Pierre n’est plus à démontrer et la fierté pour notre département de posséder cette structure.  J’ai également tenu à remercier le personnel soignant du travail accompli.

Les pathologies des patients atteints de maladies coronaires demandent une attention toute particulière, j’en sais quelque chose, et cet établissement en matière de soins est indéniablement un gage de sérieux et de qualité, qualité dont je sais à quel point elle tient à cœur à la direction et aux soignants.

Ainsi, cet appareil ultra moderne, capable de toutes les explorations souhaitées, offre aux patients de notre territoire de nouvelles perspectives de dépistages des maladies coronaires, comme de suivi des pathologies cardiovasculaires, qui rappelons-le constituent la deuxième cause de mortalité en France après les cancers.

La mise en place d’un tel service est un acte qui a toujours une portée qui dépasse le strict cercle médical, car investir dans un équipement de ce genre, c’est rendre un véritable service à la population.

Il y a dans cette installation, quelque chose d’éminemment politique : la volonté de constituer un maillage de proximité permettant de répondre aux besoins de la population.

J’ai salué l’investissement du Groupe Réseau Vidi pour la mise en place de ce nouveau scanner ultra moderne qui vient renforcer le schéma sanitaire de notre département et souhaite souligner notre fierté d’avoir, sur notre territoire, ce type d’équipement.

J’ai salué également le dynamisme des professionnels de santé qui travaillent en lien direct avec les pouvoirs publics pour garantir la permanence des soins sur notre territoire.

Car, la santé, c’est comme la richesse, il ne suffit pas de l’avoir, il faut savoir la conserver !

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