L'action de François Calvet

Font-Romeu élue ville la plus sportive de France

Dans un courrier en date du 15 juin, François CALVET a tenu à adresser ses plus vives félicitations à Jean-Louis DEMELIN, maire de Font-Romeu, au lendemain de la nomination de Font-Romeu en qualité de ville la plus sportive de France.

En effet, un jury de sommités du sport français a décidé d'attribuer, cette année, ce trophée à la commune de Font-Romeu devançant ainsi, dans la catégorie des villes de moins de 20 000 habitants, les communes de Brioude, Vesoul et Hagetmau.

Voici une belle récompense et un bel hommage pour ce site, après 100 ans de sports d'hiver et 40 ans de préparation sportive de haut niveau.



 

Point sur le projet de Porté-Puymorens

Par courrier en date du 11 juin dernier, François CALVET a tenu à interpeller en ces termes Hugues BOUSIGES, Préfet des Pyrénées-Orientales, au regard du projet d'UTN.

"J'ai reçu à leur demande des membres du conseil municipal de Porté-Puymorens.

Nous nous sommes entretenus d'une part, sur le projet d'UTN et d'autre part, sur la situation financière à court terme de la commune.

Sur le premier point, j'ai indiqué que j'étais tout à fait prêt à reprendre les démarches aurpès de toutes les administrations et ministères sur la base d'un projet UTN qui aurait reçu l'accord des deux communes, Porté-Puymorens et Porta, auquel devrait s'ajouter un avis favorable du Parc Naturel Régional Pyrénées Catalanes.

Ces conditions ne sont pas aujourd'hui remplies et dès qu'elles le seront, je m'associerai avec plaisir et enthousiasme à toutes les démarches qui permettraient de créer dans cette Vallée du Carol une activité nouvelle créatrice d'emplois et qui serait pérenne.

Sur le second point, je tiens à porter à votre connaissance que la commune ne pourra guère, au-delà de la fin juillet, maintenir son personnel et en assurer les salaires.

Il me semble qu'une réunion avec le Trésorier Payeur Général s'impose pour voir les moyens à mettre en oeuvre pour faire face à cette situation qui entraînera automatiquement la fermeture de la station et l'exigibilité de la dette alors que des recettes prévues ne viendront plus en compensation.

Le syndicat de préfiguration, le Conseil Général, devraient sûrement, et peut-être d'autres partenaires à votre convenance, être associés, me semble t-il , à cette réunion."
 

Inauguration de l'école primaire de Bolquère

Ouvrir une école est toujours un acte important pour la vie d'une commune, pour la vie des familles et de leurs enfants. L'école est déterminante dans la construction d'un enfant, aussi, François CALVET a répondu favorablement à l'invitation de Jean-Pierre ABEL, maire de Bolquère, pour assister à cet évènement.

Ce nouvel espace sera un lieu d'accueil confortable, convivial, et qui donnera aux enfants l'envie d'apprendre.

Grâce à ce cadre, les enseignants bénéficient des conditions idéales pour développer leur projet pédagogique et les ATSEM travaillent dans un environnement agréable.

En présence de Christian BLANC, Conseiller Général, et aux côtés de Jean-Pierre ABEL, François CALVET a coupé le ruban et en a distribué un morceau aux enfants heureux d'assister à cette belle fête.







 

Restauration de la statue de la Vierge à l'enfant

La statue de la Sainte Vierge à l'enfant a retrouvé sa place en l'église Saint Dominique du Soler après avoir été restaurée dans les ateliers de Béatrice SOULE, rue Courteline à Perpignan.

Cette restauration, financée intégralement par la Municipalité du Soler, a redonné son lustre à cette belle statue du XVIIIe siècle. On pourra admirer la finesse des traits du visage de la Sainte Vierge et de l'enfant. A noter que la restauration a permis de retrouver les couleurs d'origine, notamment le vert du socle.

Dimanche 17 mai dernier, à l'occasion de la messe des familles, le Père Joël ADOUE, assisté de Jean-Michel ZANON, a béni la statue en présence de François CALVET.



Dossier du vin rosé

Dans un courrier adressé à François CALVET en date du 25 mai dernier, Michel BARNIER a tenu à lui faire part, dans le cadre de la renégociation de la règlementation européenne sur les pratiques oenologiques, des grandes étapes du traitement de ce dossier au plan communautaire et de l'action de la France à cet égard.

Dans le cadre de la réforme de l'OCM vitivinicole adoptée fin 2007, il a été décidé d'aligner autant que possible les pratiques oenologiques autorisées dans l'Union européenne sur celles admises au niveau international, notamment à travers les normes élaborées par l'Organisation internationale de la vigne et du vin.

C'est sur cette base que la Commission européenne a présenté, à l'automne 2008, deux projets de règlements d'application : le premier porte sur les pratiques oenologiques, le second traite notamment des règles d'étiquetage.

Dans le cadre du règlement d'application relatif aux pratiques oenologiques, la Commission a proposé de lever un certain nombre de restrictions, afin que les producteurs de l'Union européenne soient dans les mêmes conditions que leurs concurrents des pays tiers. Elle a ainsi proposé des évolutions, souhaitées par les professionnels français et conformes aux orientations retenues dans le cadre du plan quinquennal de modernisation de la filière vitivinicole française adopté le 29 mai 2008, notamment sur la désalcoolisation et l'utilisation de copeaux.

C'est également dans ce cadre qu'elle a proposé l'autorisation du "coupage" des vins rouges et blancs sans indication géographique pour obtenir du vin rosé. La pratique du "coupage" est déjà autorisée pour les vins d'appellation comme le Champagne rosé ou pour des vins d'appellation de couleur identique (pratique de l'assemblage). La Commission a jugé que le maintien de l'interdiction pour les vins de table devenait une discrimination négative à l'encontre des producteurs communautaires. En effet, la pratique du mélange rouge-blanc est utilisée aux Etats-Unis ou en Australie et ces produits se retrouvent déjà largement sur le marché communautaire.

Les positions de la profession vinicole européenne, comme celles des professionnels français ont été très contrastées, les uns y étant favorables, les autres opposés.

Dans ce contexte, la France a fait connaître à la Commission son opposition sur la levée de l'interdiction actuelle.

Dès janvier, la position a été d'exiger que la question du coupage soit résolue de façon satisfaisante. C'est le sens de l'avis et des réserves que la France a émis le 27 janvier dans le cadre d'une consultation sans valeur de vote. La Commission s'étant alors engagée à rechercher une solution sur cette question, la France n'a pas fait obstacle à la transmission du projet de texte à l'Organisation Mondiale du Commerce, qui d'après les règles de procédure dispose de 3 mois pour examiner le texte avant que celui-ci ne soit à nouveau soumis aux Etats membres pour que ceux-ci se prononcent.

Michel BARNIER a réaffirmé par deux fois cette opposition à la Commissaire européenne Mariann Fischer Boel.

Dans sa réponse, la Commissaire indique expressément qu'"à ce stade, aucune décision définitive n'a été prise sur la levée de l'interdiction du coupage entre vin blanc et vin rouge" et souligne sa volonté de "trouver une solution acceptable pour le secteur du vin".

La Commission a proposé de répondre à la demande française en réglementant l'étiquetage facultatif des vins de table rosés. Elle a proposé d'identifier par un étiquetage spécifique le "rosé traditionnel" (vin rosé issu de macération ou de fermentation, sans coupage), et le "rosé de coupage" pour les produits élaborés par mélange. Ces mentions peuvent être rendues obligatoires au niveau nationale, et un terme autre que "traditionnel" pourra être retenu si les producteurs le souhaitent.

Ces dispositions relatives à l'étiquetage ont été soumises à une consultation en comité de gestion du 24 mars 2009. La France s'est abstenue sur ce projet, en rappelant son opposition à la levée de l'interdiction du coupage des vins de table rouges et blancs. Cette abstention a été de nature à éviter à la France d'être marginalisée. Un avis négatif aurat en effet signifié la fin des possibilités de discussion bilatérale avec la Commission sur ces questions d'étiquetage.

Là encore, il ne s'agissait aucunement d'un vote formel mais de l'émission d'un avis préliminaire des Etats Membres. A l'issue des recueils d'avis sur les deux règlements, il est gardé l'entière liberté d'appréciation lorsque ceux-ci feront l'objet d'un vote formel.

La France reste opposée à ces projets de règlements en leur état actuel, en raison de la levée de l'interdiction de coupage proposée. Une telle décision pourrait en effet remettre en cause l'équilibre économique de la filière des vins rosés et elle n'assure pas la bonne information du consommateur.

La Commission demeure très fermée sur la possibilité d'aller au-delà de sa dernière propositio, et elle considère que la France est isolée sur cette question. De manière générale, la Commission ne veut pas rouvrir la négociation sur les pratiques oenologiques. En effet, plusieurs Etats membres pourraient souhaiter revenir sur d'autres points entérinés, ce qui pourrait d'ailleurs se faire aux dépens des intérêts français. Cela entraînerait également un dérapage du calendrier faisant risquer à l'Union européenne de se trouver sans cadre réglementaire pour les pratiques oenologiques au 1er août prochain, date à laquelle le cadre actuel est abrogé.

Néanmoins, lors d'un contact avec Mariann Fischer Boel le 6 avril dernier, Michel BARNIER a obtenu le report au 19 juin 2009 du vote des deux projets de règlements. Il ne s'agit pas d'une mesure dilatoire. En l'absence d'une minorité de blocage sur ce projet de texte, l'alternative était de voter contre le texte le 27 avril, ce qui aurait privé d'un délai supplémentaire pour tenter d'obtenir une modification du règlement.

Ce report du vote permet de poursuivre le dialogue avec la Commission et nos partenaires. Le possible est fait pour faire bouger les lignes.

C'est une action qui est menée en confiance avec les représentants des producteurs qui ont été associés depuis le début du processus il y a plusieurs mois, et que Michel BARNIER a réuni encore le 20 mai dernier. Conscients des risques d'un vote précipité qui aurait abouti à l'adoption irréversible du texte, les représentants des producteurs ont partagé la stratégie proposée. En accord avec eux, les délais supplémentaires soivent servir à avancer en concertation sur les études de l'impact économique qu'aurait l'autorisation du coupage, la faisabilité d'une définition technique du vin rosé basée sur des méthodes d'élaboration excluant l'assemblage de vins rouge et blanc et la recherche de soutien des organisations professionnelles des autres Etats membres, sans lequel le rapport de froce restera en notre défaveur.
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