Actualités

Question écrite concernant la situation des Français bloqués de par le Monde suite à la crise sanitaire

M François CALVET interroge M. le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, sur les dispositions prévues pour les ressortissants français actuellement bloqués dans divers pays du Monde suite aux mesures adoptées de protection dans le cadre de l’épidémie de Covid-19.

En effet, compte tenu de la dynamique de ce virus, de nombreux pays ont adopté dans un laps de temps très court des consignes strictes, parfaitement légitimes, qui néanmoins ont suscité un bouleversement pour les voyageurs actuellement présents sur le sol étranger.

Ainsi, ce qui, il y a encore quelques jours, était un voyage d’agrément est devenu un véritable cauchemar ! Les lieux recevant du public ont eu pour consigne de fermer, pour certains le confinement est devenu une obligation, et la décision de ne plus accepter de voyageurs européens au sein des hôtels est une réalité.

S’ajoute à cette liste, la fermeture, sans préavis, des liaisons aériennes.

Dans ce contexte, nos ressortissants se trouvent donc démunis et bien seuls face à cette situation mondiale d’une ampleur inédite et ces décisions brutales.

Ils sont de plus, face à une grande fragilité à l’heure où la limitation des contacts sociaux reste le seul remède dans le combat de ce virus.

Malgré les appels de détresse lancés auprès des ambassades et consulats, aucune solution n’est proposée à nos ressortissants leur permettant d’entrevoir une issue et un retour dans les meilleurs délais.

La seule réponse donnée est de prendre contact auprès des voyagistes ou des compagnies aériennes qui, je le rappelle, pour bon nombre d’entre elles sont totalement dépassées par ces évènements.

La panique s’empare de ces « naufragés » et la colère gronde. Il y a urgence !! 

C’est la raison pour laquelle il lui demande de bien vouloir lui indiquer les dispositions que la France entend prendre pour rapatrier au plus vite nos concitoyens. Que ce soit seule ou en partenariat avec les autorités de l’Union Européenne.

Suite aux consignes données concernant le virus COVID-19

Madame, Monsieur,

La permanence parlementaire du Sénateur François CALVET est fermée au public à compter du lundi 16 mars 2020.

Vous pouvez continuer à nous joindre au 06.88.92.94.96, Monsieur le Sénateur reste disponible au 06.24.31.20.03.

Nous restons également à votre disposition par mail à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

Bien cordialement,

Visite du Palais du Luxembourg par une classe de première du Lycée Rosa Luxembourg de Canet-en-Roussillon

Mardi 3 mars 2020, j’ai eu le plaisir, en présence de mon collègue Jean SOL, d’accueillir une classe de première du Lycée Rosa Luxembourg de Canet-en-Roussillon pour une visite du Palais du Luxembourg.

Ce moment convivial a été pour moi l’occasion de faire découvrir à ces élèves ce trésor exceptionnel d’architecture parisienne qui abrite, en outre, un patrimoine artistique exceptionnel et de leur expliquer le rôle de cette institution de la Vème République qu’est le Sénat.

Question orale posée sur le renouvellement des concessions hydroélectriques dans les Pyrénées-Orientales

Séance des Questions Orales au Sénat - Mardi 3 mars 2020

M. François Calvet . - L'hydroélectricité est la première énergie renouvelable en France. Flexible, elle contribue fortement à la transition énergétique, qui est un enjeu majeur. Or la filière hydroélectrique est aujourd'hui dans l'expectative.

En effet, le renouvellement des concessions hydroélectriques a connu plusieurs rebondissements depuis dix ans : mise en concurrence annoncée en 2012, mission parlementaire, puis des modalités intégrées dans la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ainsi que deux mises en demeure de la Commission européenne.

Dernièrement, le projet Hercule prévoit de regrouper des concessions hydroélectriques de cet opérateur dans une entité nationalisée. Ces réflexions semblent être ajournées dans l'attente des discussions avec l'Europe sur l'accès régulé à l'énergie nucléaire historique (Arenh).

Ce temps long met à mal l'économie locale des territoires, compte tenu du besoin de visibilité compréhensible des opérateurs sur leur avenir. L'ensemble de la chaîne de valeur de la filière hydroélectrique est désormais concerné.

Quelle direction le Gouvernement souhaite prendre sur ce sujet ? Veut-il continuer la réflexion sur une nationalisation des concessions hydroélectriques dans le cadre de la réorganisation d'EDF ? Selon quel calendrier ?

M. Cédric O, secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie et des finances et du ministre de l'action et des comptes publics, chargé du numérique . - Veuillez excuser l'absence de Mme Agnès Pannier-Runacher. La situation que vous décrivez est source d'incertitude. Une réflexion sur l'organisation du groupe EDF est en cours, au-delà de seule activité hydroélectrique.

C'est dans ce contexte et dans celui du contentieux européen, que le Gouvernement explore une piste de renouvellement des concessions hydroélectriques, sans remise en concurrence, par un regroupement des structures publiques détenues à 100 % par l'État. Des échanges sont en cours avec la Commission européenne. Une attention particulière sera évidemment portée au personnel, quelle que soit la solution retenue.

Rencontre avec Madame l'Ambassadrice d'Andorre en France

Nous avons rencontré aujourd’hui, Madame Eva Descarrega Garcia, Ambassadrice d’Andorre en France.

Il s’agissait, pour le Groupe d’Amitié France-Andorre dont j’assume la Vice-Présidence à côté d’Alain Chatillon de faire le point notamment sur le déplacement que nous devons faire en Andorre dans les prochaines semaines afin de rencontrer les membres du Gouvernement.

J’ai profité de cette occasion pour insister auprès de Madame l’Ambassadrice sur la situation de la RN 116 en soulignant auprès d’elle que nous avions besoin de son soutien.

Elle m’a confirmé que pour eux cet axe est primordial et qu’ils avaient déjà effectué des démarches auprès du Gouvernement français et de l’Elysée pour demander que les travaux soient réalisés dans les meilleurs délais et d’envisager les moyens de sécuriser cette route, comme ils l’on fait lors de l’éboulement qui avait eu lieu près du Pas de la Casa côté Ariège.

Cette démarche s’ajoute à celle qui a déjà été faite par Quim Torra, Président de la Generalitat, à notre demande, lorsque nous l’avions rencontré à Barcelone. J’ajoute que j’en ai également parlé au Co-Prince d’Andorre Monseigneur Enric Vives Sicília à l’occasion de la Fête du Trinxat à Puigcerda samedi dernier.

Avec Jean Sol qui assistait également à cette rencontre, nous serons destinataires d’une copie de leur démarche.

Nous espérons que notre Gouvernement entendra tous ces soutiens et ne nous oubliera pas.

Plus d'articles...